La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas

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Directeur du la rédaction de journal les Monde, Éric Fottorino, 47 ans, vient d’obtenir le awards Femina 2007 convoque son roman Baisers de cinéma. Entretien auprès un écrivain à la fois nostalgique et lucide.
à lintérieur Baisers du cinéma, Éric Fottorino arrière l’histoire ns jeune homme qui aller en quête d’une cherki sublimée. Élevé moyennant son père, cook opérateur aux cinéma, gel Hector s’aliène dans une quête du l’idéal féminin associé à une joue inconnue, et s’être perd à lintérieur les armements de Mayliss à la temps mère, amante, mystérieuse, fugueuse rang possessive. Un novel troublant qui baigner Paris dans des léger cinématographiques, s’interroge avec justesse dessus les rapports père-fils, les difficulté aux grandir pour passer à lintérieur la léger et la conceptions d’identité. D’aucuns ont dérivation l’impression ns lire une roman ns Modiano, cette n’est étape le cas, mais Éric Fottorino, auteur notamment ns très commenter Korsako (prix des librairie 2005), apprécie cette comparaison qu’il vit comme le reflet une passion.

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Votre œuvre, déjà conséquente, fait du vous ns écrivain accepté et non pas un journaliste qui écrit bénéficie l’on en à savoir beaucoup. Vivez-vous cela bénéficie un dédoublement ?Tout jusquà fait. Em mène la travail normale une journaliste rigoureux, j’écris et em réalise une journal comme tel, jusqu’au bout. Cela m’occupe tous les jours du ma vie d’homme. à la maison moi, en revanche, une autre nature prend ns dessus. La cru d’un journaliste s’inscrit dedans le temps des autres, celui de l’impatience, de journal jusquà écrire, à enrichir, jusquà former. Celle de l’écrivain correspond au temps que nom de fille m’accorde, à lintérieur la patience, à lintérieur l’écriture qui courir ou ne opération pas. Cette un réel dédoublement qui est carrément éloigné d’une quelconque forme ns schizophrénie, qui me se mettre daccord et me achevée dans ma ailé d’homme. Être seul journaliste dalain insuffisant convoque m’accomplir.Dans votre dernier livre, elle prévenez ns lecteur en écrivant en préambule : « En cette temps-là, pour qui vouloir téléphoner à lintérieur la rue, il avoir besoin quelques les espaces de affrontement frappées en franc, foins une atlas à introduire dedans l’appareil une cabine… » Êtes-vous de nouveau nostalgique aux cette époque à propos de quoi l’on pouvait de nouveau croire au hasard ?Si j’ai chercher à prévenir ns lecteur, il est moins par nostalgie que caron sommes baignés dans das courriels ou das portables aujourd’hui. Ma héros sont à lintérieur l’attente, l’attente une coup du téléphone, une lettre suite le facteur va déposer. Il fallait que je précise cela parce que ce roman est justement d’environ l’attente. Cétait le zwanzigeth siècle, souvenez-vous, cette y a moins ns dix ans, et trop choses oui changé ! plus que jamais, j’ai l’impression que l’on parle convectif ne personne dire, hay dire si peu. Cette n’ y a plus de place convecteur la surprise hay le hasard. Avant, il y aurait les rendez-vous téléphoniques, l’attente à la maison soi, que ns téléphone sonne. Und même si le hasard n’existe pas, ns place qu’il aurait n’a concéder jeu aujourd’hui, c’est endommagé et cela nous renforcer à nous abstraire de l’environnement par que nous se dit des choses aujourdhui qui n’aurait étape pu l’être cette y a quelques année aussi facilement. Und tout les pour se parlant quoi au final ? mien héros attendent, les donne d’un dimension supplémentaire, oublié aujourd’hui, à roman.Gilles Hector, les héros de Baisers aux Cinéma, dorient en quête du sa mère. Son père, un cook opérateur du cinéma, qui l’a accrue ne lui a jamais parlé d’elle. Gilles cherche, rêve, et entier semble il échapper, également la femme pour laquelle il éprouve aux désir.

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Tous mes héros, alger mes baies sont surmonter par cette quête. Mon book n’est pas une enquête, mais les lecteur ressent, éprouve les quête. Conditions météorologiques peut se connaissance s’il a subvention envie du découvrir l’identité du sa mère. Rêver qu’il s’agit aux l’une des actrice de cinema que son père a photographiées, prendre plaisir Martine Carole, Marthe Keller, Jeanne Moreau foins Emmanuelle Riva pourrait lui suffire. Il a envie aux s’installer dedans un questionnement. Das questions d’identité se sont imposé à moi. Jai vécu cela enfant, fil d’un père qui n’était étape celui aux mon condition civil. Em pense que meugler l’on cherche, nai pas vouloir trouver. Gel n’a étape grandi avec l’amour une mère. Le sien père, un morceaux fuyant, l’a laissé dedans l’ombre alors qu’il mettait en léger les concéder grandes actrice du cinema français. Dès les début de roman, nous apprend que Gilles orient séparé une femme, c’est sur les passage entre l’ombre et les lumière. Et il n’entre jamais à lintérieur la lumière, la relier qu’il garniture avec Mayliss est volontairement vécue à lintérieur l’ombre.Gilles se rend les données qu’il ne sait nexiste pas de son perez qui les élevé, ni de sa cherki qui orient inconnue. Das enfants doivent-ils assez savoir de leurs parents ?Il née faut étape mentir ns enfants, mais cette n’est démarche nécessaire du tout leur dire. Je suis heureux, moi, de ne démarche tout savoir du mes parents. Cette faut laisser afremer de rêve à lintérieur la part d’ombre ns chacun d’entre nous. Esquive enfants sont des êtres personnes normaux qui doivent étudier à vivre, dapprentissage à ennuyé et à trouver le temps long. Lorsque l’on savoir tout, lorsque nous n’a nexiste pas à découvrir, que devenir la curieuse naturelle qui restes en chacun aux nous et suite nous devoir développer ? il ne faut pas vivre à lintérieur le négligeable mais dedans le mystère.Baisers de Cinéma orient aussi une roman dessus le temps, une qui importer et que nous veut retenir. Lorsqu’il réussit à demeurer avec Mayliss, gilles dit : « Quand d’elles était là, le ère se rangeait aux mon côté. »Le ère est d’un donnée nécessaire à notre brut d’homme. J’ai demeure senti le temps passer, j’ai demeure voulu les soupeser. L’âge fait que l’on ne le mesure pas toujours de la en outre façon : après oui pris conscience ns sa fuite, nous se prend jusquà mesurer celui qu’il nous reste. Les technologie en revanche atomise les temps. Nous devenons des nomades aux temps. Les baies sont salvateurs, cette sont aux temps stocké, ns temps cette faut connaissent prendre. Les baies sont en outre l’œuvre aux temps et il ne faudrait conservation dans les une bibliothèque que les livres que conditions météorologiques n’a démarche lus, pour prendre le temps de les lire et mesurer ce plaisir.

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Pour qui reconnaître l’œuvre aux Modiano, nous a limpression que votre livre ressemble jusquà l’un des siens. Comment? ou quoi jugez-vous cette comparaison ?C’est un honneur convoque moi d’entendre cela. Jai lu rang relu assez Modiano et le temps ne passe jamais approprié vite entre le moment où j’achète ses romans et un seul homme où je les lis. Potentiellement est-ce passant par que j’ai campé l’atmosphère du mon roman dans les âge 60 ? j’ai essayé aller chercher une écrire transparente, je décris des gens fragiles, je n’appuie pas auprès la plume. Patrick Modiano m’a dit qu’il l’avait aimé. J’ai quelques maîtres, Truffaut rang Modiano sont au sommet. Nom de famille évoquent une quête du l’enfance, eux me sont familiers. Modiano orient modeste, humble rang attentif, il a réussi une œuvre magique.Pour l’homme en relation directe auprès le monde que vous êtes, que représente les littérature aujourd’hui ?La littérature orient la preuve que la vie ne assez pas. J’adore le journalisme, mais convecteur moi la brut prend aux son intensité, ses dimensions, ses couleur dans les fiction. Cest un allocations de brut que née donne pas la réalité. Je crois à l’imprimé, for langue écrite. La roman et l’imagination ont un fantastiques pouvoir d’anticipation. Lisons Orwell aujourd’hui et pensons à ce qui s’est passe en Birmanie. Il y a d’un facilité intuitive aux la littérature convecteur modeler les monde alors qu’il existera.