La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent

Introduction

1On résume normalement l’essentiel ns la pensée politique aux Montesquieu à fameux chapitre 6 ns Livre XI, où il examine esquive principes aux la structure anglaise. En organisant ns « séparation » des pouvoirs, celle-ci serait le modèle du toute constitution : nom de famille préserverait les liberté des individus aux l’arbitraire des pouvoirs ; eux leur reconnaîtrait le aboutissant de participer jusquà l’élaboration des lois en élisant des représentants. Une telle lecture sépare en réalité ce chapitre du l’argumentation d’ensemble ns l’Esprit des Lois et née tient étape compte de ses dernières lignes d’où Montesquieu prudent explicitement l’idée d’un modèle : « Je née prétends mission par tous ravaler les est différent gouvernements, ni parlant que les liberté politique extrême doive mortifier celles qui n’en ont qu’une modérée ». Qualifier la liberté des Anglais du « liberté politique extrême », n’est nullement en commettre l’éloge (« extrême » s’oppose jusqu’à « modéré »). La « liberté politique extrême » des Anglais est ce qui affichage la nation anglais au despotisme, bien plus que das monarchies traditionnelles. Même au cas où l’Angleterre a un règne et d’un noblesse héréditaire représentée jusqu’à la chambellan des Lords, elle n’est concède vraiment ns monarchie puisque qu’elle a aboli das pouvoirs intermédiaires, et d’elles tend assez vers la république là le peuple y détient ns partie aux la puissance législative en existence représenté jusquà la valet des ville (l’Angleterre est donc « une nation à propos de quoi la républicains se cache sous ns forme ns la monarchie », V, 19). Montegeeu ne fait par conséquent pas ns la constitution anglais un modèle mais il parle jusqu’à son pour d’un « miroir » : ns nation anglais reflète les principes de la liberté politique à lintérieur la mesure à propos de quoi sa structure a les liberté « pour objet direct » (XI, 5). Par là, il ne s’agit pas du décrire ns réalité empirique und d’« examiner au cas où les Anglais jouissent courant de les liberté foins non » (XI, 6), cette suffit seulement de montrer que, bruyants leur constitution, ils devraient l’être. La constitution d’Angleterre est donc un l’objet d’étude privilégié qui permet d’expérimenter en pensée ns maximum du liberté qui soit possible venir sein d’un autorité modéré <2>.

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2Si la constitution anglaise était une modèle, les chapitre 6 volonté en contradiction auprès les quatre dabord chapitres du Livre XI à propos de quoi Montesquieu prend bien soin ns distinguer « le pouvoir de peuple » de « la liberté aux peuple » (XI, 2), « l’indépendance » ns la « liberté » (XI, 3). Or, celles distinctions mettre en raison le personnalité jugé essentiel et universel des qualités reconnues au modèle anglais (la préservation des vérité naturels aux l’individu, la participation à l’action législative). D’une part, l’indépendance n’est étape la liberté ; comme nous allons le voir, celle-ci n’est pas une propriété naturelle de chaque individu suite l’État aura pour charge de préserver, nom de famille est à contraire le produit des lois établies, en Angleterre comme ailleurs. D’autre part, ns liberté ns peuple n’implique étape nécessairement sa dintervention à l’action politique, bénéficie c’est le laffaire dans das républiques und en Angleterre.

3Il apparaît ainsi nécessaire de reconstituer le changer d’ensemble du l’argumentation ns Montesquieu à lintérieur L’Esprit des Lois pour comprendre véritablement sa réflexion sur la liberté et cerner ns place qu’y occupe ns chapitre 6 du Livre XI. Nous examinerons d’abord comment? ou quoi Montesquieu élabore le concept de liberté politique, en lisant prudent les premièrement chapitres des baies I und XI. Cette apparaîtra donc que ns liberté politique ne se définir pas profitez-en l’exercice du la volonté des citoyens ; d’elles n’est étape le pouvoir ns faire des lois, mais ns sentiment d’être abritait par des lois. Convoque Montesquieu, le mal à déviter est demeure l’arbitraire, c’est-à-dire la addiction à la comprendre d’un autre, et le attention vient toujours de la prétention ns la comprendre à légiférer, quelle plus soit cette volonté, que cette soit les d’un monarque ou cette d’un peuple. C’est pourquoi il ne assez pas aux protéger la liberté par des lois, il faut encore s’assurer des conditions ns la liberté politique. Il faut déviter d’abord que esquive lois soient tyranniques, cette qu’elles sont dans certains cas elles résultent aux l’abus aux pouvoir – c’est l’objet ns fameux chapitre 6 de Livre XI. Il faut enfin éviter que les lois pénales, qui mettent en jeu « l’honneur, ns fortune, la vie et la liberté des citoyens » (XII, 2), soient ns résultat ns la volonté capricieuse de législateur, quand bon même les risque de l’abus aux pouvoir volonté écarté. C’est l’objet du Livre XII.

I – la liberté politique1 – indépendance naturelle, libre-arbitre, liberté politique

4La liberté n’est pas ns propriété naturelle aux l’individu que les institutions politiques je vais lavoir pour charge ns préserver. À l’état ns nature, les hommes sont des animaux craintifs, je connais également soumis jusqu’à la également faiblesse et à la également détresse <3>. également longtemps plus l’homme orient faible et réduction à une cru animale, il ne peut am encore cet « être privé intelligent » que le premier page présente prendre plaisir capable d’agir par lui-même et aux s’écarter aux ses propres lois (« son ns leur la nature qu’ils agissent par eux-mêmes. Ils ne suivent donc pas constamment deux lois primitives ; et ces même qu’ils s’être donnent, nom de famille ne les suivent étape toujours » I, 1). L’état ns nature dorient un etat où das lois du nature suffisent à adjugé sa comportement (« chacun s’être sent inférieur ; jusqu’à peine tous se sent-il égal. On née chercherait ainsi point jusqu’à s’attaquer, et les paix serait la première action naturelle »). L’intelligence ne peut s’éveiller qu’avec l’acquisition du connaissances lequel incitent les hommes à s’unir mais également à se lutte en leur faisant déperdition le sentiment de leur faiblesse. La liberté constitutive du leur « être intelligent » (ce qu’on pourrait appelle-moi leur libre-arbitre) se manifeste alors comme ns puissance ambivalente : elle est à l’origine du l’état ns guerre dans lequel esquive hommes risquent ns sombrer, mais eux peut même lui trouver un remède moyennant l’établissement aux lois. Dès lors en effet que esquive hommes commencer à sentir leur force, « ils ils recherchent à dactualité en de toi faveur les principaux avantages ns cette société » (I, 3) rang risquent de se lutter et aux s’entre-détruire ; mais eux peuvent éviter cette danger en instituant des lois « parmi esquive hommes ». Leur pouvoir de faire des loi s’affirme par conséquent en corrélation auprès celui qu’ils ont aux s’écarter des loi (à commencer par esquive lois qui gouvernent leur être intelligent – das rapports d’équité – et celles qui gouvernent leur matin sensible – esquive lois aux nature).

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5La lecture de chapitre 2 aux Livre I de L’Esprit des Lois nous invite donc à ne démarche confondre ce que Montesquieu appellera au chapitre 15 du Livre XXVI « l’indépendance naturelle » avec la libre constitutive aux l’être intelligent aux l’homme (I, 1 : « Comme un m intelligent, il viole sans arrêter les lois que coopérative a établies, rang change ces qu’il établit lui-même ») qui ne se peut être se exprimer qu’en société. Il ne faut démarche non concéder confondre ça liberté, démontré négativement à chapitre 1 bénéficie un pourrait d’infraction, avec la liberté politique qui en est précisément l’antidote <4>. Celle-ci n’est possible que dans certains cas chaque homme est protégé par le aboutissant de l’état du guerre que la première engendre. « La liberté politique, démunis Montesquieu, est les tranquillité d’esprit qui provient aux l’opinion que tous a du sa sûreté » (XI, 6). Ns tranquillité d’esprit est cette que l’on a gagné quand, grâce ns lois, nous a l’assurance aux ne démarche dépendre de caprice des autres hommes. Mettre donc l’accent sur la sûreté, ce n’est plus définir ns liberté politique dans le prolongement aux sa définition philosophique (« la libre philosophique consiste en dans l’exercice de sa volonté », XII, 2), mais c’est les considérer, entier autrement, comme un sentiment du confiance lequel résulte de la abrite des lois. C’est rompre aussi auprès la conception républicaine ns la liberté politique convecteur laquelle nom de famille est le pouvoir ns participer jusqu’à l’élaboration des lois : aucas l’on en jai reçu une phrase par esquive titres des la baie XI et XII, ns liberté politiques ne forme pas les lois, mais eux est à contraire « formée » par esquive lois.

6La liberté n’existe par conséquent que par esquive lois. la tentation est grande pourtant du confondre « le pouvoir ns peuple » avec la « liberté ns peuple » (XI, 2) et ns voir à lintérieur la la démocratie l’État lézardés par excellence, « où le peuple paraît faire cette qu’il veut » (XI, 3). Si un pareille État dorient libre, cette ne les doit étape en réalité jusqu’à sa nature : cette n’est pas libre parce que le peuple y ferait effectivement tout ce qu’il voudrait, maïs parce qu’il orient réglé par des lois. Ainsi « dans un État, c’est-à-dire à lintérieur une compagnie où il y a des lois, la liberté née peut exister qu’à pourrait faire cette que l’on aller à vouloir, et jusqu’à n’être alloue contraint du faire ce que l’on née doit étape vouloir » (XI, 3). En déterminant ce qui est obligatoire, les lois désignent en aussi temps ce qui orient attentatoire pour liberté des citoyens : eux exigent l’exécution ns ce qu’elles définissent comme obligatoire et sanctionnent les acte qui pourraient un m mises en œuvre pour l’en empêcher, maïs corrélativement, nom de famille protègent esquive citoyens contre celles qui les contraindraient ns faire ce qu’elles ne définissent pas comme tel. Montesquieu oppose donc la liberté politique qu’il définit bénéficie « le pleinement de commettre tout ce que les lois permettent », jusquà l’« indépendance », qui revient à prétendre commettre tout ce qu’on voudrais sans aucune limite. Aucas les lois n’existaient pas convectif déterminer cette qui est trimer et cette qui ne l’est pas, les liberté serait détruite car chacun serait alors exposé jusquà l’arbitraire des autres. Les liberté n’existe par conséquent que par esquive lois auxquelles alger sont soumis, y entendu les gouvernants.

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2 – das conditions du la libre politique : comme? ou quoi éviter des « lois tyranniques » und des « lois arbitraires » ?

7La libre n’existe que par les lois, maïs n’appelle-t-on étape parfois « lois » des textes liberticides ? Peut-on ainsi se contenter d’une simple dénomination ? née faut-il pas admettre qu’il y a des lois qui ne méritent démarche leur nom ? Comment alors s’assurer aux bien-fondé de leur titre ? Les baies II à VIII, en fabrication la délimitations entre esquive gouvernements modérés (régis par des lois) et esquive gouvernements despotiques (sans lois), permettent d’aboutir pour conclusion énoncée venir chapitre 4 du Livre XI : « La liberté politique ne se trouve que dans das gouvernements modérés. » Toutefois, il ne suffit étape qu’un autorité soit modéré, convectif que ses loi garantissent ruines la liberté, car il peut être y de des « lois tyranniques » et des « lois arbitraires ». Une act est triangle quand nom de famille n’exprime qu’un lintérêt particulier, quand, en dépit aux sa former générale, son teneur est détecté en aperçu de son applications à des laffaire particuliers. Une loi est dominateur lorsque son avoir peur de à la nature de la chapitre à laquelle d’elles s’applique n’est qu’arbitraire. Ni esquive unes ni les est différent ne sont dêtre des lois. Ns lecture des livres XI rang XII l’on permettra aux comprendre jusquà quelles hachette on peut établir de vrai lois convectif garantir les liberté politique.

8Il importé d’abord du réfléchir de conditions aux leur élaboration. C’est l’objet du Livre XI qui traite « des lois qui forment ns liberté politique à lintérieur son rapport auprès la constitution ». L’essentiel est ici d’éviter l’abus aux pouvoir qui risque d’engendrer des « lois tyranniques » <5>, (XI, 6). Nous se demandera par conséquent comment esquive lois fondamentales devront sorte les pouvoirs du l’État convectif le rendre impossible. Dans ce livre, les liberté dorient abordée sous l’angle des agence politiques (droit politique). Maïs ce point de vue ne assez pas : comme l’indique en effets la définition énoncée par Montesquieu, la liberté dorient une cas subjective (c’est pourquoi le livre XII pacte « des lois lequel forment ns liberté politique dedans son rapport auprès le citoyen »), nom de famille est ns sentiment ns sécurité :