LA CONQUÊTE DE LA GAULE PAR LES ROMAINS

Après la descendre d"Alésia, «nos ancêtre les Gaulois» aurait été contraints ns s"intégrer jusqu’à l"Empire romain. Perdant deux liberté, ils auraient gagné ns paix, le progrès et les civilisation. Et aucas tout cette était faux?


*

Au début ns xxe siècle, Ernest Lavisse est une puissance intellectuelle. Professeur à la Sorbonne et membre ns l"Académie française, Lavisse a d’un influence notable pour la discipliné historique : cette régente esquive carrières universitaires und exerce d’un mainmise dessus l"enseignement de l"histoire. Cette toute-puissance, Lavisse les tire ns rôle qu"il a jouer lors de la création de l"école laïque par ns troisième République. Généralisée und obligatoire, l"école ns la républicain diffuse partout le même savoir et das mêmes manuels. Or, Lavisse est l"auteur de Petit Lavisse, un manuel d"histoire convecteur écolier, qui, en 1900, est déjà publié viens du 15 ans et a déjà été manipulé par des des millions de personnes d"écoliers!

Sans arrêter décliné et réédité à cours du xxe siècle, le Petit Lavisse décrit les Gaulois du façon absurde, du moins convecteur les archéologie d"aujourd"hui. Bruyant Lavisse, das Gaulois aurait un passe barbare et secret ; leur biographie se serait excellent à l"automne du l"an –52, lorsque esquive forces aux la gaule indépendante subirent antérieur à Alésia ns déroute face aux légions ns Jules César. «Nos ancêtre les Gaulois» furent ensuite contraints de s"intégrer jusqu’à l"Empire romain. Perdant leur liberté, ils gagnèrent les paix, le progrès technique, en une mot ns civilisation. Telle orient la «version officielle» de l"histoire sous la troisième république. Nom de famille reflète l"état des connaissance vers 1890, mais aussi l"idéologie ns l"époque. La france y orient décrite bénéficie «plus petit que les Gaule» (la guerre du 1870 a fait déperdition l"Alsace et la Lorraine), maïs on y sous-entend qu"elle aller à retrouver ses «anciennes» frontières. Esquive Gaulois ne sont pas l"objet d"une description valorisante : ce sont des barbares, à battre près semblables ns peuples «sauvages» colonisés par l"Empire colonie français.

Vous lisez ce: La conquête de la gaule par les romains

Propagée par Lavisse, l"idée que das Gaulois des biens des barbares primitifs a lété en outre ancrée à lintérieur notre culture par la ruban dessinée Astérix und Obélix. Son exorbitant scénariste rené Goscinny et son talentueux poisson transport Albert uderzo ont à faire vivre leurs figurine dans une Gaule ns fantaisie, super des instructions d"histoire ns début ns xxe siècle. Pour les archéologues, l"idée que esquive Gaulois commanderie primitifs est tout simplement fausse. Das résultats de leurs recherches démontrer que esquive Celtes, nom est «Gaulois» par esquive Romains, étaient loin d"être des barbares sous-développés, lequel vivaient misérablement dans une forêt tort défrichée. Au contraire, ils des biens depuis longtemps des voisin riches, craints rang estimés, avec qui das Romains multipliaient échanges et alliances. Ils jai eu remarquablement développé de toi agriculture, deux industrie et de toi commerce, accordant deux structures économique à celles aux monde méditerranéen. L"affaiblissement aux l"enseignement de l"histoire, l"intérêt pente que à lui portent esquive jeunes génération et ns méconnaissance des résultats de la chercher qu"ont das rédacteurs des manuel scolaires déclarer que ns vision des gallian propagée par Lavisse soit toujours présente dans esquive esprits. Convoque mesurer jusquà quel mettre en ordre cette la peinture est fausse, jallais réfuter le Petit Lavisse alloue par point.

«Le sol ns la Gaule était mal cultivé»

Lavisse l’on répète que ns Gaule était mal cultivée, donc même que certaines textes antiques en soulignent la richesse agricole! peu après ns conquête romaine, maïs se référant parce que le situation antérieure, les géographe grèce Strabon écrivait : «Le nation produit aux blé en abondance, de millet, des glands et toute sorte de bétail. Rien n"est inculte, si ce n"est dans les secteurs marécageux ou boisés. Et aussi ceux-là sont habités, en raison aux l"abondance de la populations <…>, là les femmes sont fécondes et bien nourrices.» L"archéologie a confirmé ces propos.

À marche des année 1970, l"archéologie aérienne prit son essor. Aux commandes d"un dil. Avion, tenant un dispositif photographique parce que le main, ses pionniers survolèrent donc diverses régions à l"affût du traces, qui révélaient d"anciens bâtiments, d"anciennes structures. à lintérieur un premier temps, surgirent d’autant les images aux vestiges gallo-romains : les vieille murs dessinent des taches claires dans das champs. Puis, on apprit à évaluer les traces, sombres cette fois, preuve l"existence d"anciens fossés (l"humus s"y présent accumulé, la terrestre y est fertile). Or, beaucoup de ces piste dessinaient des forme étranges, des sortes d"entonnoirs emboîtés. Nous s"aperçut qu"il s"agissait d"exploitations agricole antérieures for conquête romaine. Au centre, un premièrement enclos réunissait le imeuble d"habitation, quelques dépendances et ns potager. Autour, ns second enclos entourait des pâturages. L"ensemble était clos d"une palissade, avec une porte dunicité – peut-être convoque filtrer l"entrée de bétail. À l"extérieur, s"étendaient des champs et d"autres pâtures. Depuis celles premières découvertes, das repérages aériens n"ont cessé du se multiplier, et esquive fouilles ont autorisation d"analyser avec précision celles vestiges. Après de été construits bruyant des plan irréguliers, das enclos confiance en soi sont graduel «géométrisés» (voir l"encadré side 63).

D"autres branches du l"archéologie ont permis du connaître les cultures et l"élevage pratiqués. L"étude des graines ou des restes du fruits recueillis pendant des fouilles, rang l"analyse des pollens piégés dans les sédiments montrer une agresseur centrée principalement sur le blé amidonnier (Triticum dicoccum) und l"orge vêtue (Hordeum vulgare), l"avoine, les lentilles, les pois, les millet, esquive vesces (légumineuse semblable aux petits pois). Ns seul darbres fruitier cultivé est le prunier.

De même, esquive paléozoologues oui étudié das ossements d"animaux (chaque fouille en met au jour des milliers), et établi des statistiques (quel pourcentage aux telle espèce? aux quels âges? Quels bits sont présents?) nom de famille ont donc étudié ns gestion aux cheptel (comment était-il constitué? plus faisait-on des animal : les faisait-on travail ou das mangeait-on? Consommait-on aux lait aux vache ou aux brebis?). Obélix volonté scandalisé d"apprendre que, dans la maison de les Gaulois, les produit aux la chasse dalain dérisoire, rang ne comprendre pratiquement non sanglier! dérivation probablement aristocratique, la chasse représente moins aux cinq aux longtemps antériorité J.-C. Jusqu"au 5e siècle de J.-C.

Ainsi, la alors «mal cultivée» est un clichy erroné, issu du l"idée préromantique aux la «prégnance de la forêt», source aux vie, mais également d"expériences «ethnographiques», à propos de quoi les gallian étaient conte de fée à de «bons sauvages». Comme? ou quoi un chaleureusement manifestement aussi contrefaçon peut-il être encore ancré à lintérieur l"inconscient collectif? chaque sait que das hommes sont devenus agriculteurs et éleveurs à Néolithique, soit plus de 5 000 âge avant ns conquête romaine.

Longtemps, a régné ns théorie selon laquelle das grands défrichements ont lété réalisés pendant ns Moyen Âge, à partir du xiie siècle. Or, les archéologiste retrouvent, à cœur des forêts (pour ns plupart reconstituées à éteinte xixe siècle) des restes gallo-romains et… gaulois. Dès lors, l"hypothèse d"une vaste déforestation dès les iiie foins le iie siècle prématuré notre arabe est-elle irréaliste? Attendons les résultats de recherches complémentaires prématuré de conclure, maïs on à savoir aujourd"hui que ns Gaule dalain loin d"être une «terre presque pleinement couverte ns forêts».

«Point aux routes et mission de villes»

Nous avons alger en tête une scène qui se déroule sur une petite rue romaine : une pic for main, des légionnaires ou des esclaves placent du gros pavés sur un lit du sable et ns gravier. En arrière, un géomètre vérifie les alignements, là les route romaines sont complet rectilignes. Bon qu"il s"agisse d"un cliché, ça image n"est pas fausse : ns grande partie du réseau route français de xixe des siècles remonte bon à l"époque gallo-romaine. Toutefois, deux considérations inspirent quelques nuances.

Si das légions du César se sont déplacées auprès autant aux rapidité lors ns la guerres des Gaules (à raison de 15 jusqu’à 20 kilomètres par jour) c"est que lalande n"était pas impraticable, et plus des voies jai eu déjà été tracées. L"argument a été avancée dès le xixe siècle. Un second discuter nous instruit pour la façon dont les «certitudes» trop ancrées masquent esquive évidences.

Les Romains jalonnaient das routes qu"ils construisaient, et l"«ancêtre» auberge romaine des bornes kilométriques dalka le milliaire. à la maison les Romains, l"unité de longueur dalka le mille, cest un 1 480 mètres.

Or, en alors romaine, esquive routes étaient souvent jalonnées, ne sont pas en milles, maïs en lieues (leugae). Pourquoi, sinon pour jalonnement gallo-romain reprenait un usage vieille : l"usage gaulois! Or, ça déduction raisonnable a été ignorée pendant des siècles pour une ladolescence mauvaise causer : d’elles contredisait leur textes anciens qui montré que de toi lieues gauloises équivalaient à trois milles. Une simple règle du trois (3 × 1 480 /2) donne donc pour les lieue une distance de 2 220 mètres. Malheureusement, les valeur ne correspondait pas du observations. Dès les xviiie siècle, des ingénieur étudièrent les voies romaines rang démontrèrent qu"il dalain impossible du l"admettre : esquive observations livraient joli une lieue proche ns 2 400 mètre (la longueur de la lieue gauloise). Convecteur imposer cette réalité, eux firent appel aux les autorités scientifiques. En vain! nexiste pas ne esquive soutint, arguant que das auteurs vieille avaient doit raison. Cest pourtant quasi bien sur que esquive mesures en utilisation en alors à l"arrivée des Romains ont continué à am employées. Malgré les apparente évidence, cette a tomber batailler convecteur qu"une revue le scientifique accepte, cette y a trois ans, de publier un article sur la question de la «grande lieue gauloise» (voir l"encadré côté 65).

Retenons l"essentiel : avant la conquête, les Gaule différent sillonnée de routes de communication jalonnées bruyants une monophonisé gauloise proche du 2 400 mètre (la lieue), mais qui variait bruyants les régions!

Et das villes? Préférons à cette terme celui d"«agglomération». Reprenons esquive termes aux César lorsqu"il décrit la gaule : «Le pays comprendre des aedificia, (exploitations agricoles comme celles qui ont été décrites), des vici (hameaux, villages, petit agglomérations ne sont pas fortifiées) rang des oppida (des agglomérations fortifiées, dont certaines sont des capitales).»

Que Lavisse ait tout ignoraient des «fermes» und des villages gaulois, on ne peut il en faire grief. En revanche, comment pouvait-il ignorer l"existence d"agglomérations importantes? à moment où il rédigea le sien manuel, en 1884, das fouilles ns Mont-Beuvray – le site ns l"antique Bibracte, la capitale des Éduens, le reconnaissance grand peuple ns la gaule – commanderie commencées depuis d’un vingtaine d"années, jusquà l"initiative de Napoléon iii. Cette faut confiance qu"une certain idéologie l"emportait sur le souci de vérité – comme aucas les noirs que la la france venait d"intégrer jusqu’à son Empire aurait pu construire des villes!

En réalité, das Gaulois édifièrent, jusqu’à partir aux milieu de iie siècle prédécesseur notre ère, des agglomérations dotées d"une large superficie (de 100 jusquà 300 hectares).

Ces «villes» des biens ceintes du remparts à l"intérieur desquels se regroupaient les les autorités politiques et tous ceux qui en dépendaient (par exemple, les artisans et les marchands). Esquive assemblées, das fêtes religieuses, les marchés s"y tenaient. Das populations environnantes pouvaient s"y réfugier en cas aux danger. Les remparts ns Bibracte, de Gergovie et aux bien d"autres cités étaient visibles jusqu’à des lieues for ronde, rang symbolisaient ns puissance ns peuple qui les jai eu édifiés. à Mont-Beuvray, une expérience d"archéologie expérimentale a lété menée : nous a régénérateur un segment du rempart galliaire d"après ns technique de murus gallicus décrite par César (ci-dessous). César admirait celles murailles gauloises, parmi eux il signalait le double avantage : au contraire mais leur parement de pierre empêchait leur destruction par le feu, deux ossature du poutres esquive rendait insensibles ns assauts aux bélier.

Interrompues en 1907, esquive fouilles aux Beuvray, oui repris en 1985. Plusieurs équipe européennes y contribuent tous année. Les occupations successives de site gallo-romain née facilitent étape la mise au jour des structures concéder anciennes. Toutefois, conditions météorologiques savons aujourd"hui plus Bibracte différent entourée d"un rempart, intersection par une voie centrale aux 15 mètres aux largeur, qu"une route aux même vaste y menait ; le sien vastes habitations und ses reliques et espaces publics habitent sans suspect à l"époque préromaine. Qui a prendre conscience ns ces réalités, née peut concède douter que ns Gaule dénombré des routes und des villes et pas seulement des «chaumières foncé perdues au angot des bois».

Voir plus: Category: Henri (Grand-Duc De Luxembourg), Person Page

«Leurs industries et de toi art

n"étaient pas reconnaissance avancés que celles des peuples sauvages d"aujourd"hui».

Dans ns réalité, les bricoleur de la gaule ressemblaient beaucoup à ceux de la France. Ainsi, l"un ns mes collègue a montré que tous les ustensiles (à part le soc jusquà déversoir aux la charrue) aux l"agriculture et aux l"artisanat français commanderie déjà en usage venir iiie hay iie siècle avant notre ère. Je connais les vieux outils et ustensiles remisés dans les greniers ou conservé dans certaines écomusées existaient déjà. Il n"est nexiste pas pièce métal antérieure venir xixe des siècles qu"on née retrouve en gaule : couteaux, marteaux, scies, alênes (poinçon d"acier), gouges, etc.

Un viens du est absente du texte de Lavisse : «commerce». L"agriculture gauloise? Absente! L"artisanat et l"art gaulois? Rudimentaires ; pire encore : ceux de sauvages. Puisque la production agricole et l"industrie gauloises étaient au cas où médiocres, pourquoi s"attarderait-on aux échanges publicité des Gaulois?

Or, l"une des données essentielles de ces dernières décennies démontre l"importance du commerce gallian : l"omniprésence des amphores italiennes sur les sites gaulois. Nous la devons à l"archéologie sous-marine. À l"instar aux l"archéologie aérienne, nom de famille a héberger son essor dedans les années 1960-1970 pour les côtes méditerranéennes. L"invention du nouveaux équipements aux plongée a lancé les archéologues sous esquive eaux. Elle ont repéré des épaves antiques, je peux identifier par das amphores qui en constituaient la cargaison. Des prospections s"engagèrent, puis des fouilles. Aux quelques dizaines, on passa à quelques centaines d"épaves reconnu et datées.

Si l"on additionne les nombre aux ces naufrages, de le viiie siècle prédécesseur notre arabe jusqu"au xixe siècle, rang qu"on esquive dénombre siècle moyennant siècle, on mentionné un pic entre 150 rang 50 prématuré notre ère. Durant ce siècle, une intense transaction s"installa ns l"Italie vers la Gaule. Plus contenaient ces navires? du vin italien. D’un estimation proposée par Pierre Tchernia, spécialiste aux l"archéologie sous-marine, laisse supposer que, tous année, ns 500 000 jusqu’à 1 000 000 amphores des biens exportées d"Italie vers ns Gaule. Comme chaque amphore contenait 25 litres, des dizaines aux milliers d"hectolitres parvenaient chaque années en Gaule! de fait, nous retrouvons esquive débris ns ces amphores dessus les emplacements gaulois. La super voie de Beuvray dorient en section constituée de fragments d"amphores soigneusement concassées : cette remblai dalka solide et permis un excellent drainage. Celles constatations sont à peine compatibles auprès l"image de Gaulois retranchés, vivant à lintérieur leur devoir monde isolé.

Il y a concéder impressionnant encore. L"étude des monnaies gauloises a mis en éclairer la complexité des métiers commerciaux. Rappelons, qu"en Gaule, esquive premières monnaies apparurent à début du iiie siècle prématuré notre ère. Ensuite, les monnayage se développa lentement bruyants deux caractéristiques : conditions météorologiques utilisait l"or et une style foins des styles «gaulois». Das Gaulois imitèrent d"abord das espèces de monde méditerranéen – venir premier rang desquelles, ns statère de Philippe ii du Macédoine. Puis das motifs grecs furent remplacés moyennant des images reconnaissance fantaisistes. Potentiellement se référaient-elles ns mythes des populations qui frappaient celles pièces?

Or, vers –150, quelques peuples aux la Gaule aux Centre – les Éduens, mais aussi les Lingons, das Séquanes et les Helvètes, qui seront lentement suivis par esquive Leuques, esquive Pictons, das Santons – abandonnent l"or convectif l"argent. Eux créent donc ce suite l"on appel téléphonique le «denier gaulois» convecteur s"aligner par les poids, mais également par ns métal sur les monnaies massaliotes (la drachme) und romaines (le quinaire qui vaut une moitié du denier). Il s"agit sans suspect moins aux rendre possible ns circulation des monnaies depuis le centre de la gaule jusqu"à romain que du permettre des équivalences faciles : esquive commerçants romains, massaliotes und gaulois ont d"une unité commune ns compte. Ajoutons suite l"iconographie des nouveau «deniers gaulois» abandonné la loué imaginative des pièce d"or. Désormais, esquive pièces sont frappées du l"image ns magistrats, ou d"animaux. En outre, des légendes en grèce et/ou en latin font deux apparition. Elles donner des noms, ceux des responsables du monnayage ou des dirigeants de peuple.

Quel changement ns perspective pour celui qui née connaissait que les Gaule ns Lavisse! Ainsi, partie 70 année avant la guerres des Gaules, esquive relations concis qui unissaient l"Italie venir Midi hellénisé et romanisé et à Centre de la gaule celtique étaient si intenses qu"elles oui provoqué une forme d"unification monétaire! la création aux numéraires (monnaies métalliques) alignés n"aurait pu se donner sans des accords politiques. Aller chercher connu une phénomène analogiques en leurope  (l"adoption de l"euro), conditions météorologiques imaginons facilement la difficile technique et politique d"un alors mécanisme.

L"une des alliance politiques en jeu est bon connue : cette qui unit Rome aux Éduens. Signalée par les textes dès le milieu ns iie siècle prématuré notre ère, eux pourrait être encore plus ancienne (fin de iiie siècle?). Or, cette alliance est spécial : César rappelles toi que das Éduens aurait été reconnu par le Sénat romain profitez-en fratres consanguineique hay «frères d"un également sang». Rome ne reconnaît cette titre qu"aux Éduens et du habitants d"Ilion, la descendante aux la Troie mythique d"où, selon la légende, partit Énée, fondateur aux Rome. En d"autres termes, une légende s"était forgée, qui attribuait du Romains et aux Éduens ns même origine remontant parce que le guerre aux Troie! les découvertes archéologie confirment par à autre endroit les liens entre Rome et Bibracte.

« En 58 prédécesseur J.-C.,

un gen romain, ponter César, résolut de conquérir toute ns Gaule.»

Tout ce qui précédent nous invite à réviser les idées reçues. Non, la alors n"était ni isolée, ou «retranchée», ni farouchement indépendante. À l"époque ns César, entier le Midi différent déjà devenu d’un province romain : la Transalpine (constituée en 118 prédécesseur notre ère). Une collaboration politique et economic unissait romain et les grands peuples gaulois aux centre du la Gaule. S"il en était ainsi, pourquoi un général romain aurait-il vouloir «conquérir» ns pays ami dont la plus grande partie avait déjà noué des situation étroites avec le Sénat et ns peuple romains? Manifestement, ce scénario doit un m révisé.

Tentons de nous merveilleux dans je vous demande pardon situation confiance en soi trouvait ponter César en –58. Le général avait 42 ou 43 ans. Il jai eu déjà derrière à lui une carrière politique approprié agitée. En –59, l"entente (officieuse) qu"il avait pu conclure auprès deux «puissants», Pompée et Crassus l"avait propulsé au consulat. Magistrats suprêmes, esquive consuls se partageaient le pouvoir exécutif pendant un an sous la république romaine. En sortant ns cette charge, César devint le gouverneur des districts d"Illyricum (la côte dalmate), de Gaule cisalpine (l"Italie du Nord) und transalpine (le Midi de la Gaule). Nul suspect qu"à l"instar d"autres gouverneurs provinciaux, César oui eu l"intention du mettre ce gouvernement à profit pour s"assurer la célébrité et… richesse (il différent couvert ns dettes). Quel meilleur moyen que das campagnes militaires?

Est-ce pour cela qu"il se faire rendit en Gaule? Pas ns tout. Quelques années plus tard, l"historien grèce Strabon déclaré que César oui décidé d"en découdre avec un chef barbare, Burebistas, qui déstabilisait das régions qui, venir Nord du la Cisalpine et de l"Illyricum (dont César dalain responsable), s"étendaient jusqu"au Danube. Puisque Aquilée (un harbeurs important de la gammes qui est devenu aujourd"hui ns Vénétie), les légions pourraient se lancer à l"assaut ns ces montagnes et du ces plaines richissimes!

Toutefois, un comportement de sable enraya ns machine. à moment d’où César acquisition ses fonctions ns gouverneur, das Helvètes, une peuple galliaire installé dans cette qui dorient aujourd"hui les plateau suisse, confiance en soi lancèrent dans d’un migration qui aller à les périple en Saintonge (la gammes qui fait affronter à l"île d"Oléron). Prévu viens du plusieurs années, un en mouvement migratoire d"une telle ampleur oui sûrement à faire l"objet d"ententes avec les citoyen gaulois, dont les Helvètes traverseraient ns territoire, et avec les Santons, ns peuple «d"accueil». Malice cela, certains alliés de rome appelèrent au secours, redoutant sans doute que le passage ns centaines ns milliers aux migrants née sème le gâchis et ne perturbe l"équilibre politique du leurs «fédérations» (c"est-à-dire du groupe du peuples qu"ils dominaient). Sensibles aux intérêts aux ses alliés gaulois, César s’être rendit en gaule intérieure, stoppa ns migration à lintérieur le sang (près de Bibracte), et renvoya das survivants à la maison eux.

Si l"on en croit son récit, ses alliés gaulois il demandèrent donc de esquive défendre contraire le cuisiner «ger­main» Arioviste, qui s"était taillé une vaste domaine en Alsace, en Lorraine et à lintérieur la Franche-Comté actuelles. Arioviste se faire conduisait en tyran, réclamant otages und tributs. César écrasa das troupes d"Arioviste et esquive rejeta outre-Rhin.

Ces deux affaires étant réglées, César auraient pu, aurait dû, se remettre ses provinces aboutira –58. Pourtant, cette resta. Probablement parce qu"il pensa plus la gaule pouvait il offrir cette qu"il oui pensé courtoisie vers les Danube. Le pays était prospère, et prêt organisé convectif d"intenses métiers commerciaux. D’un vaste partie du la gaule – ns Nord, l"Est, l"Armorique – échappait de nouveau à l"emprise romaine. Aux surcroît, au-delà, se trouvait la bretagne (devenue aujourd"hui l"Angleterre), pays réputé virtuellement riche. Au Nord, un nettoyage fleuve non moindres mythique que le Danube, le Rhin, marquait esquive marges de pays mystérieux et sauvages. César pourrait-il faire tomber celles vastes espacer sous la coupe romaine? débloquer le commerce avec ces région en s"appuyant dessus ses alliés gaulois? celles derniers aura pu matin chargés aux contrôler politiquement das peuples soumis ns Nord. Voilà comment? ou quoi je reconstitue son plan.

«Les gallian étaient virtuellement vaillants,

mais comme ils des biens divisés, eux furent vaincus.»

Pendant la guerre des Gaules, César est presque toujours avec lui ses alliage gaulois, esquive peuples ns centre ns la alors qui il fournissaient ns ravitaillement et das guides parmi eux il jai eu besoin. Cette bénéficiait également d"auxiliaires, aux cavaliers gaulois, d"alliances sécurisantes, etc. Ensemble, César et esquive Gaulois combattirent esquive peuples «périphériques» ns la Gaule pour les soumettre, traversèrent ns Rhin et les Manche.

Dès lors, pourquoi l"insurrection tenu par Vercingétorix, plus rejoignit graduellement la plupart des peuples gallian (dont les Éduens, mais ladolescence tard) éclata-t-elle en –52? nai pas doute, les intérêts du César rang ceux ns ses alliage finirent-ils par diverger. Das «petits peuples» ne se laissèrent-ils pas soumettre facilement, menant des actions de guérilla. Das expéditions en bretagne et en Germanie n"avaient étape débouché pour les conquêtes profitables escomptées. Enfin, César confiance en soi rendit sans pour autant doute obtenir une augmentation insupportable, y compris vis-à-vis des peuples amis. Déterminé encombrant, il se conduisait en dictateur, groupes dintérêt dans das «affaires intérieures» des peuples. Profitez-en le mis à la porte tant de colonisateurs, il bafoua sans pour autant doute das valeurs les plus profondes de ses «hôtes»! ns jour, l"intolérable fut atteint. Venir sein des personnes gaulois, das majorités «proromaines» furent renversées. Conditions météorologiques prit esquive armes anti les Romains.

Voir plus: Il Faut Tout Un Village Pour Élever Un Enfant », Il Faut Tout Un Village Pour Éduquer Un Enfant

Ce n"est étape ici les lieu ns raconter ns déroulement ns l"année –52. Les déroute des armées confédérées gauloises avant Alésia représenta – paradoxe – l"échec du la stratégie politique ns César, en en outre temps qu"un cadeau des dieux. À morceaux près toutes esquive forces ns la alors furent vaincues, y comprendre celles de ses ex-alliés. La gaule tomba entre les mains aux César, cette qui n"était démarche son ambitieux première! Alea jacta est : la gaule jusqu"au Rhin est allé à devenir province romaine.

Sans les achat de la cherchant archéologique, nous en serions ruines à une lecture venir premier niveau des textes antiques. Toutefois, qui à savoir les acquis de la recherche? les manuels rang les baies d"histoire diffusent restes des un message erronés. Est-ce ns faute ns leurs auteurs? Les archéologues et esquive institutions aux recherche ne s"investissent-ils pas correct pour vulgariser cette que trouvent les archéologues? ns presse, qui s"empare ns préférence de sujets dérisoire (la question de la case d"Alésia revenir périodiquement) joli que aux questions de fond, est-elle en cause? Voilà qui mérite une réflexion, jusquà moins que les Français n"aient nexiste pas envie suite l"on démolisse ton mythes?