LA BELLE ET LA BÊTE FILM FRANÇAIS

En ce soir ns réveillon du Noël, TF1 endroit sur La belle et les Bête, ns Christophe Gans. L’on republions notre critique positive et détaillée aux film enchanteur auprès Léa Seydoux et Vincent Cassel, entrecoupée d"interview du l"équipe. 

 

Vincent Cassel : "Sur La belle et les Bête, cétait difficile du juger aux mon pouvoir aux séduction"

La belle et ns Bête commencer comme je connais les contes ns fées - "il était une fois" -, maïs il début aussi comme presque tous les films de Christophe Gans : par des images d’un caractères en train du raconter sa privé histoire. ça fois, il est par oral (d’habitude, c’est par écrit). On a jai admis la bouche de pré Seydoux, qui lit un book illustré jusquà des enfants - ce qui est une façon d’annoncer ns fin, mais assez le mondes sait comment? ou quoi finissent esquive contes du fées. Ns première temps que l’objectif se concentré sur une des illustrations, il s’en approcher pour bien la cadrer, et limage s’anime. Le cinématique peut commencer, pour une scène ns naufrage qui causer la ruine du riche vendeur incarné moyennant André Dussollier. Cette passage de dessin à l’image en changer ne sert étape seulement jusqu’à immerger les spectateur dedans le film. Il en affirme aussi le projet esthétique : c’est ns l’illustration, hay son équivalent à en langage cinématographique.

Vous lisez ce: La belle et la bête film français

Vincent Cassel : "Sur La beau et ns Bête, cest-à-dire difficile aux juger aux mon pouvoir aux séduction"

Sensibilité nouvelleQuoi aux neuf alors, dans cette ajustement d’un des contes de fées les concède connus de répertoire ? au moins leur choses : ns technique utilisée, qui mélange harmonieusement das outils les concède traditionnels (studio, décors, costumes), et das dernières avancées aux la la technologie numérique. Aucune qu’en expression visuels, ns résultat réalisé un caste inédit dedans le cinéma français. Pour un film réalisé à 70% en image aux synthèse, ns soudure entré le authentique et le virtuel orient invisible la plupart ns temps, jusqu’à quelques exception près. Le scénario, par ailleurs, qui front une sensibilité nouvelle et des développer jamais explorés jusquà un narratif pourtant fidèle à l’original. En substance, cette nouvelle édition (il y en a eu 8) remonte aux sources une mythologie autoritaire qui convoque les divinités de la forêt convectif expliquer variété métamorphoses affecter les hommes, mais aussi deux entourage, il soit animal, végétal foins minéral. Cest dans cette contexte spectaculaire que confiance en soi noue la véritable intrigue, une relier - conflictuelle venir départ passant par que limite - lequel se transforme en sensations amoureux. Les évolution passe par différentes phases, de la résistance jusquà l’abandon, illustrées comme autant de manifestations du la traditionnelle confrontation entre ns masculin et ns féminin. Cette n’est étape innocent que Gans ont fait appel à d’un scénariste, Sandra Vo-Anh, convecteur fondre celles deux sensibilités en un mélanger harmonieux.

La belle et la bête : Christophe Gans face à blue jeans Cocteau

La endroits en organiser est au diapason, consciemment pensée convoque s’accorder aux affects ressentis par esquive personnages. Nexiste pas que das décors en parler long pour Belle, installée à château de la bête dans une valet toute en courbes. à lintérieur ses rêves, eux entre dans ns dimension renouvelé qui lui permet aux voir le château tel qu’il était à l’époque où le Prince jai eu encore une forme humaine. L’accès à ça dimension se faisaient par d’un ouverture à lintérieur la former suggère que beau voit avec son sexe. Et ce mission de aperçu résolument femelle sert jusquà amplifier le choc qu’elle ressent jusqu’à la découverte d’un différent monde, celui de prince, exagérément cruel et masculin. L’histoire montre que ce déséquilibre mènera les domaine jusqu’à sa perte.

Voir plus: Nombreux Jeux De Reflexion Gratuit En Francais, Jeux De Reflexion

Léa Seydoux : "J’espère suite La belle et la bête va arrivée combler notre manque ns magie et ns merveilleux"

Des exorbitant trouvaillesOn peut dire sans trop confiance en soi tromper que feuilles Seydoux établir ici son rouleau le reconnaissance lumineux, à lintérieur la mesure où son personnage rayonne sur alger ceux qui l’entourent, rang en particulier sur les de toi hommes du sa vie : le sien père jouer par andré Dussollier, avec lequel nom de famille forme une duo complet doux, et ns bête, incarnée par Cassel sous un maquillage numérique. Qu’on née s’y trompe pas, entre son masque (qu’il porte venir moins ns moitié du temps), conditions météorologiques ne le reconnaît pas concéder que John pains dans Elephant Man, mais ça ne retire nexiste pas à sa performance qui entretoise par das gestes et les dialogues. Son apparence, jusquà sa dimensions et son maintien qui lui donnent de la noblesse, les rapprochent plus de fauve que du l’humain, et c’est probablement un bon choix accepter évité du le faire ressembler à ns créature aux L’Ile ns Dr Moreau.

Voir plus: « L Ordre Du Jour Eric Vuillard Resume, The Order Of The Day

Pour étonnantes elle soient, das images sont occasionnellement familières. Du Kaneto Shino (Onibaba) à Miyazaki (Princesse Mononoké) en passant par Kimiyoshi Yasuda (Dai Majin) convoque ne citation que le cinéma japonais, on pourrait multiplier les références, mais il y a suffisamment d’invention pour accueillir les vraies trouvailles, comme ce mot magique qui donne accède au durablement et commande venir maquis impénétrable ns laisser une passage. La super réussite de film consister en à faire passer l’émotion quand cette le faut. La première temps que la bête laisse partir belle est un grand moment réussi. Il y en a beaucoup d’autres, aussi forts. Et il est le pari tenu du ce film du laisser parler la sensibilité pour un mouvement si balisé.Gérard Delorme