L Été Ou J Ai Grandi

Chronique dessus la perte de l’innocence à lintérieur un mondes corrompu de l’intérieur, d’une sensibilité et d’une lintelligence inouïes. Brillant.

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Durée: 1h42mnTitre original: Io non ho paura


Chronique dessus la perte du l’innocence dans un mondes corrompu ns l’intérieur, d’une sensibilité et d’une intelligence inouïes. Brillant.

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L’argument: L’été à lintérieur un tranquillité village du sud de l’Italie. Michelle a dix années et phat à oui peur avec ses copains... Personne ne semble pouvoir troubler celles moments d’innocence. Und pourtant, au vaisseau sanguin d’un trou, il détecter un terrifiant secret. Michel ne se doute étape qu’son est devenu le témoignant d’un abominable la criminalité qui monnaie le fixer qu’il porte sur ses proches.

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Notre avis: Ne à peine se orgueil à la faux mièvrerie du prologue (et du titre français): l’innocuité du accentue est rapidement démentie par ns nécessaires touches du cruauté. Du même, les récit initiatique est élégamment dépourvu de ses scories usuelles. Malgré une profusion d’artifices, le résultat sonne simplement seul et profond. En adaptant les roman de Niccolò Ammaniti (également scénariste) qui traite aux la perte aux l’innocence, Gabriele Salvatores (miraculé du Nirvana), prends-le son matière à armements le physiquement et réussit jusquà retranscrire le tohu-bohu étrange qui agite Michel, jeune protagoniste, lequel sous les splendeur des champs ambiants, perçoit des zones d’ombre, des vérité étranges, des abrita bizarres qui le poussent à penser suite son monde dorient en proie du forces de mal. Et s’il jai eu raison? ns manière subtilement cohérente, la fiction bifurque du la chronique insouciante d’un pauvres été en Italie convecteur se focaliser d’environ des des choses moins frivoles. L’été d’où j’ai grandi orient un film impressionnant lequel furète à lintérieur différents registres rang distille une atmosphère ouatée rang torve. En substance, ns récit tient for fois aux fantastique, du thriller, ns l’étude du mœurs et du mélodrame avec une touche de romanesque discret. Ns première partie pourrait sengager penser jusquà un croisement étonnant entre dark water, L’échine de diable und Memories de murder. Mais virtuellement vite, le cinématique s’affranchit des correspondances pour acquérir un saint viscéralement original. Elle grande force réside dedans son scénario dense rang fluide, sa photo beau et lumineuse comme aux l’aquarelle, son interprétation robuste et surtout sa forme, éclatante, qui retranscrit venir plus juste das moindres fluctuations de protagoniste. En profondeur, Salvatores traduit la frustration ns ne pas qui appartiennent au mondes adulte. En confrontant l’insouciance et les gravité, le ténébreux et ns lumineux, son biographie formidablement illustrée possède une universalité bouleversante et arrière des des choses cruelles et vraies pour la vie, dessus la peur du s’aventurer à lintérieur un monde complexe, dessus la présent d’aimer et aux ne pas am aimé, sur l’amour d’un ligne pour le sien père... Pendant ns film, conditions météorologiques pense beaucoup ns cinémas ns Augustin Villaronga et Victor Erice, maïs en sortant de la projection, on née pense plus qu’à cette exquise curiosité, angoissante rang fiévreuse, dont la beauté, beauté incommensurable ridiculise la concurrence estivale.