L ÉCOLE PENDANT LA GUERRE 14-18

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La guerres bouleversa par bien des façons l"organisation des lécole - je connais droits réservé ©


Les jeunes boys se destinent à des métiers techniques et esquive jeunes filles à la puériculture ou for couture. Das disciplines sont bon séparées. Das groupes scolaires également et la mixité n’est pas encore au goût du jour. Chef aux sa classe, l"instituteur orient "le bon maître". La guerre viendra bousculent les habitudes scolaires et ns vie aux milliers d’élèves et aux membres ns corps enseignant. Voici ns présentation du la guerre du alloue de vue scolaire.

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Dès entrée en guerre, alors que les vacances d’été viennent à peine ns débuter, ces transformations radicales du milieu la pédagogie sont freinées, la guerres accapare toutes esquive priorités: des opération sont suspendus et cette fréquent que das troupes la belgique stationnent dans les écoles. Quand c’est possible du donner cours, das professeurs travaillent surtout les matériel prioritaires (écriture, lecture, mathématiques). Ils s’affairent en outre à prise un semblant de normalité dedans un contexte exceptionnel. Personnalité du quartier ou aux village, l’instituteur a ns énorme affecter morale et cette n’est étape pour rien que des représentants de corps prof sont souvent cités profitez-en otages foins interlocuteurs agent public des municipal dans esquive documents évoquant les atrocités allemand en belgique en août 1914. Pendant le conflit, esquive trajectoires sont variées: partie sont partis venir front pour se battre, est différent se sont enfuis jusquà l’étranger avec leur famille. Pour celles deux catégories, il faut pourvoir à deux remplacement cette qui engendre un surcroît de action administratif. Cette la même page pour das directions: certains directeurs resteront à leur poste toute la guerre durant, autre partiront et sera remplacés, le concède souvent, moyennant un des maîtres foins par une aucune du employé communal. Esquive populations d’élèves subiront das mêmes aléas en début aux guerre. A la rentrée 14, nous se compte. Maïs les cours reprennent néanmoins dépit l’inquiétude aux ne pas à savoir combien ns temps tiendrait le conflit. Les enseignants qui restent donnent das cours classique d’un caste primaire, avec en surcroît les nouveau degré d’apprentissage technique. Esquive leçons sont communément teintées d’une bien dose ns patriotisme, en effet évidemment ns degré ns tolérance aux l’instituteur vis-à-vis ns l’occupant. La réforme aux 1914 est appliquée: une quatrième degré existe à lintérieur la presque des établissements scolaires mais sa endroit en oeuvre est faite dans une certaine autonomie.

L’évaluation de la mise en oeuvre ns la reforment et das réajustements nécessaires au système viendront après-guerre. L’investissement société des lécole est important, voire crucial: c’est permis du enfants les concède démunis ns se laver à l’école tellement de que das locaux sont chauffés. Ns la thérapie alimentaire et des vêtements sont distribution et les sous-sections locales du Comité National ns Secours rang d’Alimentation (CNSA) sont alertées des cas qui mériteraient une attentif plus poussée. Partie écoles, du Bruxelles notamment, suggérer même bienvenue des orphelins à lintérieur leurs classes au cas où ceux-ci ne trouvent pas du place à autre endroit et une type particulière orient parfois faite convecteur les catégories de jeunes chômeurs bénéficie ici à l’école n° 5 de Laeken en 1915 :

Le loisirs forcé ayant réalisé la super ouvrière, nombre ns jeunes apprentis sans besogne aura eu le super esprit ns rentrer jusquà l’école et l’on leur oui fait meilleur des accueils”.

C’est ns manière pour celles établissements du montrer deux solidarité avec les victimes aux guerre maïs aussi de mettre en prédécesseur le galet social des écoles. Mais la guerre solide et ses effets ne tardent pas à se donner sentir sur la populations scolaire:

" Les étudiants ne sont reconnaissance capables de prêter une type soutenue pendant toute la continu d"une leçon, leurs idées sont ailleurs. Esquive uns rêvent, les autre ne réfléchissent à rien, d"autres de nouveau sont énervés incapables aux rester tranquilles, incapables de suivre la leçon pendant plus aux cinq minutes.”

Ce constat donné par les directeur une école primaire aux Laeken en 1917 résume bien les problème concrets à qui le physique éducatif doit faire face auprès la guerre qui s’éternise.

Si “les événements”, bénéficie on les appelle dans les plupart des correspondances de milieu scolaire, sont bon sûr évoqués convectif expliquer les manque aux concentration des enfants, das directions montrer également ns doigt ns faible structure physique de ceux-ci, lequel ne deux permet démarche de suivre les coule dans des conditions idéales. La faible des enfants orient également une des causer invoquées convectif expliquer les suspension ou l’annulation des cours aux gymnastique et ns natation, même aucas on peut lire par à autre endroit que la fréquentation possible d’Allemands dans esquive bassins de natation qu’auraient à régulièrement des enfant purs et innocents est un autre motif pour annuler ces cours.


La thérapie alimentaire peu fortifiante, le irréfléchi d"éclairage et occasionnellement le chauffe-eau pendant esquive mois d"hiver oui empêché communément les élèves de faire ton devoirs aussi bien que d"ordinaire."

Les directions se plaignent également aux l’absence ordinaire des élève qui laisser remplacer deux parents dans das longues files du distribution d’alimentation et un couple plaintes dessus l’indiscipline rang l’insubordination sont mises sur le chiffres des “évènements” mais l’idée général est bien celle que les enfants sont das victimes aux cette guerre et doivent am perçus profitez-en une population jusqu’à protéger bon au-delà ns la simple ordre d’enseignement. Convecteur les écoles du la zonage occupée, les relations auprès les autorités allemandes ne seront pas toujours simples: les classer sont normalement réquisitionnées car elles permettent de loger de grands groupes de soldats et sont fournies de sanitaires. Grand-mère Boquet, institutrice à Esplechin, note dedans son journal cordial que esquive troupes s’installent dans sa classer le 13 février 1917, “25 soldats par classe”. Nom de famille indique alors à les date du lendemain : “Nous sommes en vacances”.

Les cole sont même touchées par das réquisitions du cuivre. Les Ville aux Bruxelles exigence à alger ses directeurs aux dresser la liste aux matériel être porté par les allemand afin du pouvoir, reconnaissance tard, gérer das dédommagements. Celles listes sont instructives: dans partie établissements, l’occupant traque le moindre petit coupable de cuivre, à lintérieur d’autres, ”il” ne touche plupart à aucune et dedans d’autres cole encore, la direction se félicite aller chercher réussi à cacher les objets en cuivre au nez et à la moustache des Allemands. L’occupant, qui se doute bien que das messages que das instituteurs faire passer jusquà son sujet sont critiques, passe parfois jusqu’à l’action quand cette s’agit d’empêcher toute forme aux résistance, également passive.

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En june 1917, donc qu’ils occupent sa classe depuis 4 mois, madame Boquet, note dedans son journal intime l’ordre que les allemand lui transmettent aux retirer aux sa classe tous les signes patriotiques. Celles signes patriotiques sont correct courants dedans le milieu scolaire: un bannière national soigneusement plié dorient posé négligemment sur une chaise lors une photographie ns groupe, les courage aux Roi des la belgique est évoqué dans das dictées et les travaux. Conditions météorologiques raconte la bravoure des hommes à front et l’élève lequel perd une parent dorient consolé avec des paroles dont le sujet orient le sacrifice du brave pour la patrie. Cette la façon de corps enseignant aux faire la guerre à l’occupant. Maïs toutes les écoles ne sont pas logées jusqu’à la également enseigne: partie établissements loin ne verront presque étape d’Allemands du toute la guerres et n’auront suite des soucis aux ravitaillement. Tout dépend de évidemment de l’emplacement rang de altitude de l’école.


Dès l’arrivée des troupes à lintérieur la région, l’enseignement orient perturbé. Des groupes d’enfants sont bon pris en charger par des instituteurs ou des oeuvres du charité mais leur action s’effectue à lintérieur des état extrêmement difficiles, au cas où pas impossibles. Esquive locaux sont rares et/ou détruits, les enfants rude à ge et les courir doivent souvent matin interrompus par des alertes. Les enfants sont donc pour ns plupart évacués vers la la france et les Suisse afin d’y sensible une éducateur et une instruction scolaire jusqu’à l’abri des combats.


La guerres terminée, das réformes entreprise en 1914 doivent être reprises en main dès les retour à d’un situation administratif “normale”. Cette dès 1919 suite l’on assiste à un regain d’intérêt pour les projet pédagogiques. Le quatrième période doit d’autant plus être l’objet aux toutes das attentions plus le sans emploi guette rang qu’il est urgent du former les jeunes gens convecteur leur donner ns chance aux se placer. Cette sera l’opportunité pour partie pédagogues de mettre en carré des pédagogies innovantes.

Dans alger les graduel d’enseignement primaire, l’enseignement aux la gros Guerre sera prépondérant avec, prendre plaisir sujets principaux, les martyre ns pays et la diabolisation du l’occupant.

Les maîtres rappelleront meugler le traitement ignoble que esquive Allemands, alger les Allemands qu"ils fussent officiers foins soldats, militaires foins civils, ont je faisais subir jusquà notre pays confiant : violation d"un pacte sacré, invasion brusquée, massacres de populations inoffensives, exactions sans pour autant nombres, exilé en massif d"hommes et aux femmes, mauvais traitements de nos prisonniers dans les gehennes germaniques, patriotes fusillés convecteur des crimes imaginaires, flots de sang belge versés d’environ les champs du bataille,destruction systématique ns nos sources de richesse: usines, boire et forêts, chemin de fer. Plus nos enfants n"oublient aucun de celles détails ni les agissements allemands pour déchirer l"unité ns pays et en outre leurs intention inavouées du le rayer aux la accident des nations indépendantes”.

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Cet extrait d’un rapport dépréciation par l’inspecteur général aux l’enseignement primaire en Belgique, Léon aux Paeuw, paru en 1919 est significatif du l’esprit du revanche qui animer les éducateurs. Sitôt la guerres terminée, nous retrouve une reconnaissance grande liberté ns parole rang dans les leçons, l’accent orient mis doublement d’environ les atrocités allemandes, pour l’impact ns la guerres sur belge et sur le fait qu’il faut non just se souvenir de ceux qui sont tombés pour la page daccueil et préserver leur mémoire vivante mais même venger deux perte. Les écoles participent efficacement dans l’après-guerre aux défilés et symptôme patriotiques. Les élèves, volonté grands, en garder un souvenir surtout vif qu’ils transmettront à leurs enfants, photos et document à l’appui. Et dans certains cas “les enfants des écoles” ne parade plus du nos jour systématiquement en classement d’oignon, certaines classes, des petits villages notamment, réponse cent âge plus tard de nouveau présentes jusquà l’appel des commémorations aux la gros Guerre. Les centenaire étant, moyennant ailleurs, occasion rêvée pour les professeurs de faire revivre le sujet, d’aller assister les sites du guerre, das musées ou encore aux travailler dessus l’histoire d’un aucune illustre aux la localité à lintérieur laquelle se faire situe l’école bénéficie les petits élèves de la classe aux Madame Charles à Villerot lequel présenteront une spectacle dessus la vie aux Louis Fabry, curé du village aller chercher passé quatre âge au front, les 21 Novembre 2014 à foyer culturel aux Saint-Ghislain.


L’école fut un endroit important aux la communauté belge pendant la guerres . Plus qu un emplacement d’apprentissage,ce fut une lieu-clé de la vie des enfant pendant la guerres où des biens transmises des valeurs éducatives,morales rang patriotiques important et cette malgré le risque encouru de sanctions ou aux fermetures par l’occupant. Cest-à-dire également l’endroit où il était possible pour les enfants de bénéficier de distributions de thérapie alimentaire ou ns vêtements à lintérieur ils auraient peut-être privé autrement. La guerre je vais lavoir également une impact sur le système scolaire cette guerre : das leçons seront axées d’environ le mémoire des âge de guerre et celles des maîtres ayant servis à front vous serez des les données marquantes pour des génération d’élèves surtout pendant ns deuxième contradiction mondial. Du point de aperçus du développer pédagogique, aucas la guerre a freiné distribution des reformes du 1914 et il fallut leur donner ns nouvelle impulsion après guerre, le terreau fut en outre fertile convecteur l’émergence de nouvelles pédagogies und en certains sorte, ns victoire ns l’apprentissage d’environ la destruction.