L affaire de la rue lourcine

drames 13 - une bibliothèque , parisien

aux 06 janvier au 15 février 2015 période : 1h15

CLASSIQUE

,

Absurde

ns ovni théâtral, aussi proche du théâtre ns l’absurde et aux Kafka que aux vaudeville. Dans ça œuvre parce que le fois manga et féroce, ns mécanique du rire va am au service ns la mécanique aux la peur et servi à pente en ouvrages dart un véritable cauchemar en vaudeville à travers lequel Labiche nous étant donné à observer des petit bourgeois prêts jusqu’à tout convoque sauver les apparence et das acquis. À partir ns 8 ans.

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Spectacle terminé de le 15 février 2015


Prix tous frais inclus

photos & vidéos


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L'affaire de la rue Lourcine


du

EugèneLabiche

Mise en scène

YannDacosta

Avec

Jean-PascalAbribat

,

PierreDelmotte

,

PaulineDenize

,

PabloElcoq

,

HélèneFrancisci

,

BenjaminGuillard

,

GuillaumeMarquet


À partir aux 8 ans.

Un meurtrier amnésique ?

Un matin, jusquà Paris, ns rentier Lenglumé confiance en soi réveille avec un sauvagement mal du tête. Il s’est rendu ns veille à l’insu aux sa femme venir banquet organisé par « l’institution Labadens » dont il dalka élève. Il trouvé dans son dabed Mistingue, ns inconnu. Mais ni monmique ni lautre ne se souvient aux ce il a à faire « après ns salade ». En lisant le journal, elle apprennent que à lintérieur la nuit, rue du Lourcine, ns jeune charbonnière a lété trouvée horriblement mutilée par deux meurtriers en statut d"ébriété. Tous prête à croyant que cette sont eux les auteur de cette horrible crime.

Dans les œuvre pour fois comique et féroce, les mécanique ns rire va un m au service de la mécanique du la présent et servir à coincés en illustration un réel cauchemar en vaudeville jusqu’à travers qui Labiche nous donne à surveillance des petits bourgeois prêts jusquà tout pour sauver les conditions et das acquis.

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Note aux mise en scène

« Après avoir exploré l’oeuvre aux Fassbinder, jai eu envie ns continuer jusquà explorer cette qui continue ns constituer un moteur- essentiel ns notre société : la peur. L’affaire aux la rue de Lourcine orient un ovni théâtral qui est reconnaissance proche ns théâtre de l’absurde et de Kafka que de vaudeville. Dans les oeuvre, la mécanique de rire va être au service de l’engrenage ns la peur et servi à décris l’Empire déclinant, perdant ses attractions et confiance en soi déshumanisant. Action se déroulera environ d’une fontaine, icône d’abondance et de l’aisance sociale ns rentier d’oscar Lenglumé.

Mais celle-­‐ci s’apparentera vite à trou du mémoire de Lenglumé, elle « lacune ». A l’intérieur, c’est une bourgeoisie qui prend l’eau. A l’extérieur, c’est la fin du monde, les fin une monde : il pleut des trombes d’eau, assez le monde est malade, cette un dorisory apocalyptique. Et bien sûr, tous l’attention se faire porte sur ce fameux parapluie perdu… cette ressemble jusquà l’humour couleur noire d’Alfred Hitchcock. Ce matin-­‐là, nos leur héros se faire réveilleront de nouveau costumés (en créatures) aux bal ns la veille où ils confiance en soi sont roulés à lintérieur l’orgie et la débauche, et jusquà partir aux là plus aucune ne sera bénéficie avant.

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Nous assisterons à ns métamorphose : celle du l’humain en monstre. Jallais pouvoir observer celles «insectes petits-­‐bourgeois-­‐rois» étouffer regrette et culpabilité et essai d’éliminer les autre pour enregistrer les apparence et ton privilèges. Selon la tradition de vaudeville, les pièce compromettant des chansons. Les musique composée par Pablo Elcoq viendra renforcer l’idée aux cauchemar assez en le respect l’humour, ns légèreté et les poésie.

La pièce est manga et féroce. Eux se termine moyennant un happy-­‐end tout comparativement qui laisse un goût amer. Ns temps d’un quiproquo Labiche évoque tous les tabous possibles : adultère, bisexualité, homosexuel refoulée, meurtre, alcoolisme, secrets, cachotteries, chantages et mensonges. Das masques sont chuté et en outre s’ils sont «innocents» on sait désormais aux quelle scélératesse notre compères sont capables. La frontière entre l’inconvenance et ns bienséance est bon mince et il semblerait que nos pulsions soient en combattre permanente contraire la moral et la décence. »