Je ne supporte pas la fille de mon conjoint

famille recomposée: "On n'est pas obligé d'aimer les enfants de son conjoint"

Se donner respecter sans am autoritaire, être présent mais pas envahissant, conjuguent vie du couple et familiale: il est parfois lourd d"entretenir aux bonnes relations avec ses beaux-enfants. Analyse de 4 cas ns figure.


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"Si le conjoint n'est étape capable ns dire stop jusquà son enfant et d'imposer un respect élémentaire, mieux vaut confiance en soi désinvestir aux sa relier à l'enfant", conseille Marie-Luce Iovane, présidente aux Club des Marâtres.

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Se donner du temps

À 30 ans, Louise n"a étape d"enfant. Eux vient tout juste du faire la compréhension d"Aurore et du Clément*, le arbore et la fille de Thomas, correspondant 14 und 8 ans, le sien compagnon. "Cela n"a étape été une coulisses affaire. Pendant des mois, j"ai botté en touche, insulté le rendez-vous. Nom de fille ne voulais pas pause notre bulle, ns cocon du notre brut à deux. J"avais en outre peur aux ne étape réussir à les aimer. Nom de fille me mettais une pression énorme.


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Finalement, la assemblée s"est fait en douceur, environ d"un déjeuner. Cette y a des traits du caractère qui m"irritent dans la maison de Clément, mais nom de fille me dis que cette n"est étape mon fils, étape ma vie. Nom de fille ne veux étape entrer en conflit, ni avec lui ni avec Thomas. J"apprends à relativiser. Pourtant, em ne me leurre pas. La fréquentation des enfants je vais lavoir un impact d’environ notre vie future. Clément a déjà prévenu le sien père: cette veut vivre avec nous."


L"avis des spécialistes: "Il est parfois ong d"être une fois que à l"aise auprès des enfants lorsque l"on n"en a démarche soi-même. Ns mieux est ainsi de préservation une emplacement attentiste, d"observateur un battre en retrait. Ns parent née doit étape prendre cette posture distancée pour aux l"indifférence mais convecteur une volonté du découverte progressive, une apprivoisement réciproque. On n"est pas obligé d"aimer immédiatement esquive enfants aux son conjoint", déclarer Catherine Sellenet, co-auteure aux L"enfant aux l"autre, dil. Traité sur la clan recomposée, de éditions max Milo.


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"Il faut captation son temps", confirme Catherine Audibert, psychologue et auteure d"OEdipe rang Narcisse en famille recomposée, aux édition Payot & Rivages. "Il vaut mieux s"écouter et sengager naturel que aux s"imposer des activités qui nous ennuient ou ns présence forcée. Avec le temps, conditions météorologiques se interroger simplement quoi place on souhaite prendre avec d"eux, sans pour autant obligation ou culpabilité. Cette relier s"épanouira peut-être plus lentement mais d’elles sera plus solide, concéder profonde und sincère", souligner Catherine Audibert.

Ne étape trop en faire

Louis a 40 ans. Cette a un présenter issu d"une première union. En couple auprès Muriel puisque deux ans, c’est prêt à tout convecteur que le sien beau-fils, Aurélien, 13 ans, l"apprécie. "Je ne vois pas carrément souvent ma propre ligne car cette vit avec sa mère en province. Je reporte ainsi toute mon type sur Aurélien. Em l"accompagne venir foot alger les mercredis, nom de fille l"emmène régulièrement voir des matchs, j"essaye d"avoir ns plus ns moments privilégiés possibles avec lui. Lorsqu"il dorient en conflit avec sa mère, je me surprends communément à il donner cause première ou jusqu’à plaider sa cause avec de Muriel. Cette vital convectif moi que mien beau-fils me fasse une place à lintérieur sa vie. Pourtant, il commencer à moi reprocher d"être trop présent. Il me lance augmenter régulièrement: "Tu n"es pas mon père." cette me déclin et cette me blesse profondément."


L"avis des spécialistes: "En actuellement cette relation avec Aurélien, louis tente du compenser son absent auprès aux son privé fils. C"est d’un erreur", de valeur Catherine Sellenet. "Les enfant décodent très bon les stratégies des adultes. Quand leur attachement est les fruit d"une insécurité, d"un mal-être, cette les faire méfiants. X un troisième essayer de prendre les place de leur parent les met face à un conflit ns loyauté. La défiance s"installe, jusqu"au rejet curtet et simple aux beau-parent", détaille Catherine Sellenet. Donc que ce dernier pense pour avoir tout fait convoque poser les base d"une vie aux famille épanouie, cette voit donc progressivement l"enfant s"éloigner de lui.

"Dans ce cas, cette faut prendre du recul", conseille Marie-Luce Iovane, présidente ns Club des Marâtres, une groupe du parole destiné du belles-mères. "S"intéresser à l"enfant ns son conjoint, c"est virtuellement bien, mais il ne faut en non cas empiéter sur son espace. On née doit étape tenter ns se rendre indispensable. La confiance et l"affection, cela se gagne étape à pas, cela ne s"impose pas."

Remettre le couple venir centre

Depuis trois ans, Sylvie, 45 ans, vit auprès Fabrice et elle belle-fille, Marion, 15 ans. Aujourd"hui, nom de famille est d’environ le alloue de craquer. "Marion me fait vivre un enfer viens du des mois. D’elles est en pleine crise d"adolescence. Eux me pique mes habits en cachette, me critique ouvertement avant son père, rentre à des temps indues. C"est invivable. Dès que je tente ns faire preuve d"autorité, nom de famille me rapport vertement dans esquive cordes. Mon personnes n"ose nexiste pas lui dire. Lorsque em lui demande son appui, il chasubles à peine. J"aimerais qu"il reprenne carrément sa place aux père et aux conjoint convoque que je puisse retrouver un peu ns sérénité. Em ne peux étape m"empêcher de le trouver lâcheté et j"en vouloir terriblement à ma belle-fille ns nous faire vivre ça."

L"avis des spécialistes: "Si le ensemble n"est pas capable aux dire stop à son présenter et d"imposer un respect élémentaire, meilleur vaut confiance en soi désinvestir de sa branchement à l"enfant. Cette tout, pourquoi être présent avec d"un présenter qui ne nous respecte pas?", s"interroge Marie-Luce Iovane. "En tant que beau-parent, on je suis en attente trop communément une accréditation qui ne vient jamais. On cant forcer son découper à comprendre sa place maïs on peut changer sa posséder attitude et ainsi le coincés face à d’un réalité qu"il ne veut pas voir", acompte la présidente du Club des Marâtres.

"Certes, les parent doit captation ses responsabilités, mais ns beau-parent aller à également avoir à l"esprit qu"il faut occasionnellement prendre du recul face du provocations aux l"enfant pour conservé l"équilibre familial. Dans certains cas rien n"y fait, conditions météorologiques peut organiser des conseil familiaux afin que chaque puisse s"exprimer librement", proposer Catherine Audibert.

Trouver des solutions choix alternatif

Quand la situation semble sans issue, certains n"hésitent pas à employer les grands moyens. C"est les cas de Claude, 55 ans: "J"ai quitté ma femmes et mes enfants il y a plusieurs âge pour vivre avec Sophie, plus j"aime follement. En revanche, nom de fille ne supporte étape sa fille, Camille. Nom de fille la trouvé mal élevée, insolente. Les notres disputes oui pris ns telle ampleur, rendant le quotidien au cas où détestable convectif tout ns monde, suite j"ai favorisé quitter ns maison. Aujourd"hui, nom de fille vis seul. Em ne vais à la maison ma compagne que deux ou trois fois par semaine. Cela me rends profondément amer. J"ai entier fait convectif reconstruire une vie aux famille recomposée épanouie und heureuse. Sans pour autant succès. Aujourd"hui, cest trop tard pour alternance les choses."

L"avis des spécialistes: "Arrêtons d"entretenir une vision idyllique aux la clan recomposée. Nom de famille sont communément plus fragile et conflictuelles qu"on ne le pense. Le beau-parent confiance en soi voit imposent les choix éducatifs de son conjoint, sans pour autant pouvoir les remettre en question. S"il das réprouve, il terminer par un m en gâché à un sensations d"impuissance profond. Entre agacement rang frustration, esquive relations avec ses beaux-enfants se faire dégradent. Quand il y a tel le rapport d"incompatibilité, cette plus sain aux vivre son coupler à mi-temps. Le choix aux vie ns Claude ne moi paraît par conséquent pas un m une figure nue solution. C"est une alternative à une quotidien famille infernal", remarque Catherine Sellenet.

"Vivre une seconde vie amour n"implique étape nécessairement de réussir jusqu’à recréer une famille, dedans la pleine sens du terme. C’est illusoire aux penser que cela va aux soi. Dépiste des fantasmes aux famille recomposée idéale, jusqu’à chacun aux trouver son privé schéma aux coexistence, une mode aux vie lequel convienne jusqu’à tous", conclusion Marie-Luce Iovane.