J ai du mal a respirer que faire

Quand respirer devient ns souffrance, rien d’autre n’a concéder d’importance…

Les dopération respiratoires sont nombreuses, leurs mécanismes sont carrément divers, eux relèventde stratégie thérapeutiques extrêmement variées. Ceci explique plus la la discipline médicale qui s’occupe aux ces maladies, les pneumologie, fasse sections des spécialités les concéder diversifiées au regard de la recherche, du la pratique, et de la communication.

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Pourtant, toutes les maladies respiratoires ont un mission commun : nom de famille sont jusqu’à l’origine de ce en outre symptôme qu’est l’essoufflement, le manque ns souffle, l’étouffement. En langage médical, nous parle aux « dyspnée », littéralement « respiration lourd ». Ce terme technique, un peu froid comme alger les terme techniques, ne rend pas un seul compte aux la réalité « humaine » : convectif les patients qui l’éprouvent, le viens du qui décrit le mieux ns « dyspnée » est celui de « souffrance ». Les souffrance est physique.

Elle est aussi psychologique, la difficulté à respirer existence toujours associée à l’anxiété, voire parce que le peur, for peur ns mourir. Elle limite les capacités d’exercice, le rendu parfois insupportables les actions les reconnaissance anodines. Elle envahit les pensée, au point que plus personne ne peut avoir d’intérêt ou d’importance. A l’anxiété et à la peur s’associent vite le désinvestissement et la dépression, et ns qualité aux vie s’amenuise.

Tous ces éléments rapprochent les « dyspnée » de ns douleur, rang justifient pleinement l’utilisation du terme ns « souffrance respiratoire » pour désigner ns dyspnée, aiguë ou chronique. Mais la souffrance respiratoire dorient encore incapable que la douleur, qui également intense est rarement perçue comme une menace vitale, rang qui, surtout, est facilement comprise des autres.


La souffrance respiratoire n’a pas le caractère universel ns la douleur, et conditions météorologiques ne disposer pas pour la soulager du en outre arsenal médicamenteux : ceci conduit parfois das médecins jusqu’à un évitement aux sujet, qui finit par isoler les patients dedans un salle ti désespéré.

Pourtant ce désespoir non pas ns mise. La souffrance respiratoire n’est pas une fatalité. Au-delà ns traitement ns la infectieux sous-jacente, elle peut un m prise en revendiqué indépendamment du sa cause, en tant suite symptôme. Il exister pour cela des traitements efficaces : comme dans les cas aux la douleur, das opiacés peuvent être complet opérants. Lorsque ne pouvez pas atténuer la aller physique de la souffrance respiratoire parce que das anomalies qui en sont la source ne peuvent pas am corrigées, cest important aux chercher à soulager elle part émotionnelle und affective : l’écoute, ns dialogue, et l’empathie qui en résultat sont esquive premières étapes aux cette garder en charge.

Point commun aux toutes esquive maladies respiratoires rang affliction principale de alger les malades concernés, ns souffrance respiratoire doit entrer dans la buts fédératrice de alger les pneumologues. les traiter quand eux est présente orient un partager crucial, quelle suite soit la maladie qui les provoque. Mais la prévenir en luttant anti tout cette qui peut détériorer la santé respiratoire orient tout aussi de nombreux : cest l’objectif du combat contraire le tabagisme, du combat anti la pollution atmosphérique et concède généralement du combat pour la qualité du l’air, bref, c’est les combat ns la Fondation du Souffle, là « le Souffle, il est la vie ».


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Pr thomas Similowski Service aux Pneumologie et Réanimation Médicale, Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière Charles Foix, et UMRS 1158 Inserm-UPMC.


MALADIES RESPIRATOIRES : ns DES clé PROBLÈMES du SANTÉ dans LE MONDE

 On appel téléphonique « dyspnée » une sensation de gêne respiratoire. Il s’agit d’un symptôme, par définir subjectif. Son intensité n’est pas doit en rapport auprès la gravité des anomalies objectives aux la d’effet respiratoire que la maladie sous-jacente provoque. Les dyspnée témoigne d’un instable entre das ordres transmis par ns cerveau aux muscle respiratoires pour gonfler das poumons, d’une part, et esquive informations que le cerveau reçoit à partir ns l’appareil respiratoire, d’autre aller : si les poumons non capables aux « répondaient » aux besoins ns l’organisme, les cerveau s’alarme und souffre.

Les patients qui l’éprouvent décrivent ns dyspnée de différentes façons, profitez-en un manque d’air, une sensation d’étouffement, d’un impression ns pesanteur ou aux constriction thoracique, les besoin du faire un effort anormal pour respirer.

Quels que soient esquive mots employés convecteur la décrire, la « difficile à respirer » à toujours deux aspects, l’un « physiologique » ou « sensoriel », lautre « psychologique » foins « émotionnel », lequel sont distincts mais indissociables.

Ainsi, être dyspnéique c’est non just percevoir une sensation respiratoire (plus foins moins intense) mais aussi, et peut-être surtout, en éprouver un sens négatif comme l’anxiété, les peur, la frustration, hay la dépression (également concède ou moins intense).


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 EVALUER ET traiter LA SOUFFRANCE RESPIRATOIRE

1- Traitement aux la souffrance respiratoire

La souffrance respiratoire nécessite une prise en charge multiple : traitement symptomatique mais également approches thérapeutiques différentes aux la dyspnée (réhabilitation respiratoire moyennant exemple), traitements non pharmacologiques (hypnose, ventilation…), traitements non spécifiques de la dyspnée (utilisation d’opiacés à faibles doses) rang prise en calculé psychologique, surtout dans les cas dans lesquels esquive traitements du la cause ne fonctionnent pas.


2- Evaluation du la souffrance respiratoire

Des échelles ns dyspnée mesurent aux façon directe ou indirecte ns dyspnée et/ou son retentissement sur l’activité quotidienne.

Exemples d’échelles utilisées :L’échelle ns Medical research Council (MRC)

Cette échelle virtuellement utilisée dans le ordinaire des maladies respiratoires est basée sur das difficultés jusquà marcher ou à monter esquive escaliers rang permet aux définir 4 stade de la dyspnée :• Stade 0 : dyspnée pour des dattaquer soutenus (montée de 2 étages)• Stade 1 : dyspnée lors de la marche rapide ou en pente• Stade 2 : dyspnée à la aller sur mouvement plat en côtoie une personne de le sien âge• Stade 3 : dyspnée obligeant jusqu’à s’arrêter pour reprendre son souffle del quelques minutes ou une centaine du mètres sur action plat• Stade 4 : dyspnée à moindre effort

L’échelle visuelle le même, similaire EVA

C’est l’échelle la concéder simple. Les malade évalue son essoufflement en plaçant ns curseur venir niveau souhaité sur une petite réglette dont d’un extrémité indiqué « pas du tous d’essoufflement » et une indique « essoufflement maximal ».

Des échelles multidimensionnelles surpression de donner ns évaluation plus globale du la dyspnée (dimension sensorielle maïs aussi dimensions affective) sont développées depuis ns dizaine d’années.


LES défi QUI PROVOQUENT les SOUFFRANCE RESPIRATOIRE

Asthme, BPCO, dopération neuromusculaires, défi pulmonaires interstitielles… trop de maladies à l’origine ns la abaissement des fonctions respiratoires. Réponses aux spécialistes jusquà vos questions.

La BPCO :3,5 millions de Français atteints

La BPCO est d’un maladie qui accompagner une « obstruction » ou un empêcher des voies respiratoires. Esquive bronches se remplissent de sécrétions épaisses et deux paroi s’épaissit diminuant l’apport en oxygène vers les poumons qui ne peuvent pas utiliser normalement.

Interview du Pr Nicolas Roche

Comment se caractérise la BPCO ?

La souffrance respiratoire orient le principal symptôme de la BPCO. Il y a plusieurs mécanismes qui vont concourir jusquà induire une souffrance respiratoire, dont :– une obstruction des bronches qui a pour conséquence que air est reconnaissance difficile à expulser des poumons. Il faut ainsi un effort concède important pour commettre entrer l’air dans esquive poumons.– ns perte musculaire, tandis que à l’activité physique réduite des malades ns la BPCO, qui accent la sédentarité et l’essoufflement.

Dans les formes les concéder évoluées, au stade ns l’insuffisance respiratoire, les malades perdu d’oxygène.

La souffrance respiratoire liée à la BPCO peut-elle être soulagée, au moins en section ? comment ?

Globalement de toi types de mesures permettent de alléger les malades. Les dimensions non médicamenteuses : arrêter de fumer, conserve ou restaurer une travail physique régulière.

Voir plus: L Amour Est Dans Le Pré Freddy Magalie, Saison 5) Sur M6

Les la mesure médicamenteuses, avec principalement das traitements inhalés qui permettent ouvert les bronches et facilitent le passage ns l’air tout en diminuant la haut niveau respiratoire jusqu’à l’effort.


L’asthme de l’enfant

Interview du Pr Jocelyne Just

En qu’elle l’asthme dans la maison de l’enfant est-il source de souffrance respiratoire ?

L’asthme accompagner un essoufflement dans la danger d’asthme mais il peut même y oui des gênes respiratoires en dehors des dilemmas d’asthme, notamment tandis que des efforts physiques. L’effort peut être en deffets provoquer, notamment à la maison l’enfant, une obstruction bronchique dessus une effet respiratoire normale par ailleurs. Esquive efforts doivent ainsi être aménagés : faire des échauffements prématuré l’effort, pour certains, capturer un broncho-dilatateur avant un effort physique.

Quel dorient l’impact du l’asthme pour la qualité aux vie des enfants ?

L’asthme orient la concéder fréquente des dopération chroniques chez l’enfant. Esquive enfants asthmatiques ont une morbidité importante (venues ns urgences, consultations médicales fréquentes…). Née pas bien respirer à quotidien orient une vraie souffrance. L’asthme est d’un maladie qui engendre des difficulté à faire ns sport, qui handicape dans les efforts quotidiens, qui sont naturellement plus importants à la maison les enfants.

En outre, cela les stigmatise à l’école car il de toi faut un destiné d’accueil individualisé (PAI), nom de famille peuvent être interdits de super découverte… tout cette concourt à les commettre se sentir à part par rapport à des enfant n’ayant pas de maladie chronique. Ils ne peuvent étape vivre bénéficie les autres. Néanmoins, das traitements à long meugler doivent permis de leur faire vivre, convoque la plupart d’entre eux, une vie normale..


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L’asthme ns l’adulte

Près aux 5 % des adultes en la france souffrent d’asthme. Le vécu de la maladie divers selon le joli d’asthme et l’impact d’environ la qualité aux vie.

Interview du Dr annane Prud’homme

En qu’elle l’asthme est-il jusquà l’origine de souffrance respiratoire ?

Il faut distinguer leur formes d’essoufflement chez l’asthmatique : un asthme à essoufflement aigu, avec une souffrance aigu pendant esquive crises d’asthme « nom de fille vais mourir, nom de fille m’étouffe… », et une forme d’asthme chronique, avec des malades lequel sont essoufflés en permanence.

Quel dorient l’impact de l’asthme pour la qualité du vie des adultes asthmatiques ?

Le vivait d’une crise d’asthme est d’un souffrance. Cependant, les souffrance est variable en fonction de différent éléments. Cette dépend aucas l’asthme est contrôlé hay non. En outre, ns dyspnée est plus ou moins importante dans une crise d’asthme et ns ressenti joue en outre un platine : certains avec un chaton essoufflement pendant une danger ne s’être plaignent pas trop et d’autres souffrent beaucoup de plus avec une dyspnée concède légère…

La souffrance dépend de également du vécu de patient, du handicap entraîné par les maladie. Et les perception du handicap n’est pas la même pour tous. L’asthmatique qui a envie de gravir des montagne et qui ne peut pas le donner à d’un qualité du vie dégradée alors que la personne asthmatique qui aime pêcher jusqu’à la la gestion et peut le commettre ne se plaindra pas aux sa qualité ns vie.


Les dopération neuro-musculaires

Les maladies neuromusculaires (amyotrophies spinales, sclérose latérale amyotrophique, myasthénies…) sont caractérisées par une faiblesse musculaire progressive. L’atteinte des muscle respiratoires dorient fréquente et les complications respiratoires (pneumonie, insuffisance respiratoire aiguë, insuffisance respiratoire chronique…) sont la première cause aux morbidité et aux mortalité. Le déficit musculaire dorient responsable une syndrome restrictif et donc d’une diminution des débits expiratoires maximaux par défaillance de la pompe respiratoire.

Conséquence : une essoufflement progressif.

Des mesure sont prises à la maison les malades convectif préserver leur effet respiratoire rang éviter esquive complications : rééducation orthopédique rang fonctionnelle, techniques de désencombrement bronchique, ventilation invasive et non invasive. Si la effet respiratoire est dégradée, une assistant ventilatoire dorient mise en place.

Les défi interstitielles pulmonaires ou pneumopathies interstitielles diffuses

Les dopération interstitielles pulmonaires regroupent plus aux 300 dopération et sont caractérisées par un épaississement aux tissu pulmonaire à l’origine d’un dysfonctionnement aux système respiratoire : ns poumon est concède rigide et donc moins extensible. Ns plus courante dorient la fibrose pulmonaire idiopathique. Les pneumopathies interstitielles diffuses sont associées à un trouble ventilatoire restrictif (diminution aux la capacité pulmonaire totale). La dyspnée d’effort d’installation très progressive dorient un des clé symptômes.Elle peut s’accompagner du toux persistante.


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TABAC, POLLUTION aux L’AIR INTÉRIEUR OU ns L’AIR EXTÉRIEUR…

Des agresseurs de souffle sont responsables aux la souffrance respiratoire et/ou l’aggravent
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Tabac, ennemis numéro 1 

Le tabac orient incriminé dans 80 jusqu’à 90 % des cas de BPCO. Les autre causes aux BPCO sont liées essentiellement à des expositions professionnelles (souffleurs ns verre, soudeurs, agriculteurs, employés ns textile). L’arrêt du tabac faisaient partie intégrante du traitement de ns BPCO. L’arrêt ns tabac stoppe en effet la dégradant accélérée de la fonction respiratoire. Les seule mesure limite l’évolution du la maladie assez en allongeantl’espérance ns vie.

Une récente revue a conclu à un risque d’asthme accru ns 21 % jusquà 85 % en laffaire d’exposition prénatale hay post-natale au tabac. Une étude récent a révéler que l’asthme ne sont pas allergique orient significativement plus fréquent chez les enfants dont le père a fumé prédécesseur la conception. Chez l’enfant asthmatique, le tabagisme passif augmente en outre la la fréquence des crises d’asthme.

Le tabagisme, qu’il soit actif ou passif, aggrave toutes esquive pathologies avec d’un composante respiratoire.

LE souffle COUPÉ, d’un GRANDE SOUFFRANCE

Le handicap respiratoire est une épreuve. Ns dyspnée est aujourdhui mieux connue, ce lequel laisse espérer de nouvelles thérapeutiques.

Interview de Dr Capucine Morélot-Panzini

Pourquoi le handicapées respiratoire est-il ns telle souffrance?

La souffrance respiratoire est souvent provoquée par l’effort. Cette entraîne par conséquent une abordés de l’activité de patient qui ne peut concède faire ce qu’il désire, où un dommage majeur pour la qualité du vie. En outre, cette réduit de lactivité s’accompagne d’un déconditionnement musculaire qui va rendre l’effort encore plus « demandeur » d’oxygène et donc majorer la plainte respiratoire. C’est un cercle vicieux qui s’installe. Tout cest fait difficile : se déplacer, cf ses proches, s’habiller, se faire laver…

On connaît mieux les mécanismes neurophysiologiques ns la dyspnée aujourd’hui. Que sait-on aujourd’hui ? En quoi cette aide-t-il les recherches convoque mieux traiter la dyspnée?

Notre travail de cherchant sur ns dyspnée depuis 15 ans a prouver que ns dyspnée se compromettant comme une douleur. Les ouvre un région thérapeutique important, celui de la pharmacologie aux la douleur. Les antalgiques opioïdes notamment peuvent être utilisés pour alléger la souffrance respiratoire.

On sait aussi que les physiologie ns la dyspnée est compliquée. Il y a probablement plusieurs phénomènes impliqués en en outre temps et dont les mécanismes neurophysiologiques sont différents. Ce ne sont pas les vrai afférences (récepteurs und voies du transmission) respiratoires qui sont en cause.


Pollution intérieure et extérieure

La pollution aux l’air, national et extérieur, orient un facteur majeur d’augmentation des allergy respiratoires rang de l’asthme. Nous estime ainsi que 15 % des nouveau cas d’asthme sont liés for pollution. La pollution atmosphérique est en outre un coefficient aggravant ns l’asthme.

Des travaux dénoncent certains polluants bénéficie facteur de risque hay d’aggravation aux la BPCO, par dessus tout les particules fines.


Quelles sont les voies du recherche non pharmacologiques aux traitement du la dyspnée?

Un premier champ aux recherche est celui de l’hypnose. De nombreuses détudes ont démontré que l’hypnose était effectivement pour soustraire la douleur. Bénéficie on sait il y a une analogie forte entré dyspnée et douleur, des recherche expérimentales sont menées pour cotisation l’efficacité aux l’hypnose médicale d’environ la dyspnée chronique.

Un deuxième traitement ne sont pas pharmacologique, déjà employé surtout en se soucier palliatifs mais étape encore complètement étudié, consister en à projeter ns l’air sur le visage. En stimulant le nerf trijumeau, cette action donne au cerveau industrieux que les respiration est meilleure qu’en réalité, et ceci diminue ns dyspnée. Dans nos laboratoire, l’on testons cette approche chez des patient en réanimation.

Voir plus: Il Faut Faire Payer Les Pauvres Ils Sont Plus Nombreux, La Classe Moyenne A

Une troisième voie de recherche ne sont pas pharmacologique consiste à inhiber l’activité de régions cérébrales impliquées à lintérieur la genèse de la dyspnée, dont par exemple l’insula (une zone de cerveau carrément primitive qui contrôle du nombreuses sensations comme la faim, les soif, la douleur… et les dyspnée), à moyen de stimulations magnétiques ou électriques. Celaest utilisé dans la descente et conditions météorologiques essayons de développer les technique pour la dyspnée.

« Beaucoup ns ces recherches faites dans notre activités ont pour but d’agir à différent niveaux pour mieux alléger les malades. »