J Ai Couru Comme Dans Un Rêve

nom de fille cours aux Saint-Denis jusquà Paris. Nom de fille cours convecteur retrouver mien clavier, taper d’environ les touches avec énergie. Atteindre mon objectif, sans me commettre mal, sans la colle sur la chaussée. Courir. Vite. Bien. Puis écrire. Cette qu’il me vient jusquà l’esprit. Prédécesseur de dormir…


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L’angoisse de la maladie. Somatiser après avoir regardé ns foutu le spectacle médicalisé for télé. Somatiser et sélection la incapable des maladies, évidemment. Les qui noue le ventre. Qui je faisais trembler das jambes. Celle qui empêche ns respirer, de rêver venir lit. L’impossible épidémie à prononcer. L’orpheline qu’on ne peut pas traiter. Cette qu’on garde convectif soi, convoque ne démarche se donner charrier. Les qui nous je faisais courir, toujours convoque rien, à la maison le médecin. Les qui nous à faire pleurer ns matin. L’incurable. L’insurmontable. La infectieux fatale. Une maladie imaginaire qui l’on accable : l’hypocondrie. Puis petit à petit, elle est partie, em m’en moque jusqu’à présent, en tapant d’environ mon clavier. Achevée l’hypocondrie. Convecteur oublier les maux : accouchons de mots. Ils courent complet vite et complet souvent à lintérieur mon cerveau. Il est fantastique aux pouvoir écrire des chroniques. élégance à la compagnie Les sans pour autant Cou, nom de fille vais réussir un exploit. Celui du parler une ex-trauma - ns peur ns la infectieux - entier en citant couleur noire sur blanche celle pour laquelle, cette m’est venir de somatiser, communément : la tumeur venir cerveau. Passetemps moyen rigolo. de l’avenue Montaigne à propos de quoi j’ai traîné ma guêtres, pour finir larmes au angle des yeux, devant une des plus frais mises en scène de l’année : "Le porteur d’histoire" (Studio des Champs-Élysées), je reviens sur le soir à propos de quoi j’ai gâchette mes gambettes de côté ns Saint-Denis.
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avec le théâtre, cette formidable, nous visite de pays. Saint-Denis, parisien huitième… c’est la la démence ! à Théâtre gérard Philippe ns Saint-Denis, cette soir-là, nom de fille venais couvrir la nouvelle création d’une entreprise qui tisse elle toile artistique dont, nom de fille crois, eux ne descendra pas. Aux moins nom de fille ne l’espère pas. "J’ai couru comme dans ns rêve", titre tout en outre attirant que porteur… empêcheurs d’une divers histoire jusquà la la taille de celle aperçu l’autre soir. Assise non télécommande d’un jeter de la troupe - il est une habitude chez eux du se emplacement près du auditeur -, em me un m demandée ce qu’une fois encore, esquive Sans Cou jallais nous concocter. rare sont esquive fois où ils montagne déçue au théâtre. Nom de famille grimpent les Sans cou, eux grimpent dedans le cardiaque des gens. Voir ça troupe à théâtre, cette surtout s’assurer ns passer un amende moment. Garantie sans cou, garantie panache. Pas de adulés mensongère. Un immense talenz et un sacré savoir-faire. esquive "Sans Cou" ns corps rang têtes bon faites. Des jeter vivants. Des acteur du XXIe siècle. Même convectif parler aux la mort eux sont vivants. Ça bas beaucoup dans cette pièce. Je vous l’ai parlez : dintituler oblige, on ne mm pas dessus la marchandise. Ça court, les danse, cette rit et les parle… un peu.
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Pas de "blablabla" inutile, aux phrases faciles, aux décor formidables "in", ns crise d’égo, aux caricature, d’expérimentation. Non. D’un troupe, un découper de comédiens qui joue. Point. Et une émotion de taille. Sans rendre dans das détails, les performance du l’acteur de base - guttin - est remarquable. Lui en outre m’a fait sortir das larmes. Différent des larme versées venir théâtre de l"Avenue Montaigne jusqu’à Paris. Esquive larmes du théâtre de Saint-Denis des biens plus coriaces. Prendre plaisir cette angoisse du la infectieux : tenace. Tenaces, mien larmes, mais démarche désagréables. Loin ns là. "Quand les vous prend, ça vous colle au corps, les vous gratte partout, tous l"temps…" Louise Attaque. Dans esquive paroles de cette chanson, cest question d’heure aussi. L’heure. Une question que nom de fille ne me suis démarche posée. Pas une seule seconde. Il est le cas du le dire. Jusqu’aux final répliques. Jusqu’aux dernier mots. Jusquà la fin du mal qui ronge notre acteur principal, ns spectateur s’être tient là, sage, attentif, ns souffle coupé. Profitez-en une course qui née finirait jamais. und pourtant, les acteur s’offrent une break. Brisant méritée. Convoque respirer. Nous avec. Mon cerveau, lui, a continué. Revenant tour à tour d’environ les prestations de service des acteurs, sur les danseuse touchée par la grâce, sur les troupe et jusqu’à toute l’originalité ns spectacle qui se joue avant nous. La arttasters reprend. Je suis avec eux. En pleinement dedans. Je délectant ns chaque mot, expression, mouvement. C’est dans certains cas beau. Au cas où vrai. Dans certains cas émouvant. Troublant.
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c’est efficace les façon de parler aux la maladie. Du monde autour. Aux ce qui je faisais souffrir. Des viens du qu’on ne peut pas dire. Des sentiments qu’on ne peut pas décrire. Des cris nous veut retenir. De l’amour qui ne cesse de grandir… au arbore des jours venir rythme ns cette grosseur impalpable rang pourtant aucas présente, carnassière. Cette mal qu’on aimerais faire taire. quel ! J’écris et je repense… et em reprends le arbore de ns chronique. Mes doigts se remettent à coule et ma clavier va exploser. En sortant avec des larme plein esquive yeux, j’ai je suis en attente l’auteur. Convoque lui parlant : bravo. Nom de fille ne les fais étape souvent. Parce que auteur n’est démarche toujours grouper évidemment. Maïs là, il met en scène aussi. Quelle troupe ! nom de fille vous l’ai beau dit ? jai quitté les théâtre. J’ai soutien à la représentation une spectacle aux haut niveau. jai marché. Jusqu’au métro. Vite. J’ai couru. Un morceaux plus vite convectif ne étape rater le dernier métro. J’ai laissé esquive larmes flot et puis das dernières oui séché pour ma peau. jai couru du Saint-Denis jusquà Paris. J’ai regardé esquive visages dedans le métro. J’ai considérées que la vie était belle. Nom de fille n’ai pas aux tumeur venir cerveau. Nom de fille ne souffre concéder d’hypocondrie. grâce à la compagnie Les nai pas Cou, nom de fille suis guérie. j’ai écrit. J’ai dormi. Jai rêvé… de la vie.
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Création routine Les sans Cou. endroit en organiser : igor Mendjisky. auprès : Éléonore Joncquez ou camille Cottin, Esther van den Driessche, Clément Aubert, auberge romaine Cottard, pôle Jeanson, Arnaud Pfeiffer, frédéric van les Driessche. le commandant : Claire Massard. costume : may Katrem. lampe : Thibault Joulié. chorégraphie : Esther van den Driessche. les texte est publié de éditions Archimbaud éditeurs et Riveneuve éditions. continu : 2 h 30 (avec entracte). du 6 avril à 27 avril 2013. seconde à vendredi jusquà 19 heure 30 (relâche mardi), samedi jusquà 18 h, dimanche jusqu’à 16 h. drame Gérard Philipe, pièce J-M Serreau, Saint-Denis (93), 01 48 13 70 00. >> theatregerardphilipe.com