Influence des médias sociaux sur les jeunes

Les parent et esquive enseignants sontnombreux jusquà prétendre depuis des années que das médias sociaux née sont pasétrangers de problèmes de santé mentale des adolescents, prendre plaisir l’anxiété et ladépression.

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Ils attribuent aussi venir temps d’écran – und notamment du médiassociaux – le je faisais que esquive jeunes d’aujourd’hui semblent mûrir plus lentementque ton prédécesseurs. Ce qui esquive mène à ça conclusion, c’est que lesjeunes aux la génération Z (qui sont nés entre le alentours des années 90 et ledébut des âge 2000 et qui n’ont jamais connu un mondes sans ordinateur)semblent incapables de prendre ns moindre décision dessus leur avenir. Ilsmanifestent aussi ns réticence routine à étiqueté le accueil familial pourvoler de leurs pas clair ailes. Cest ce qui pousse certains observateurs jusquà diredes choses profitez-en « Vingt-huit, cette le frais dix-huit » – une pique àl’endroit ns génération Z et de son immaturité.

Mais a-t-on raison ns blâmer das médiassociaux et aux dire que das Facebook et esquive Instagram ns ce mondes sont les causedes problèmes aux santé mentale et ns l’immaturité des ados?

Ils sont tous sur esquive médias sociaux

Commençons par esquive faits. L’utilisation desmédias sociaux est extrêmement répandue: 96% des jeunesse Canadiensâgés aux 16 à 24 ans s’y connectent chaque jour. De ce nombre, près de quartconsultent deux téléphone excellent presque tout le ère et les autre lefont à des intervalle variables. Pas étonnant que les parents und lesenseignants tiennent das médias sociaux largement responsables des pensée etdes sentiments négatifs qui sattarder les jeunes. Ajouter à les le côté obscurde ces plateformes – 15% des jeunes Canadiens disent avoir été victimesde cyberintimidation et du cyberharcèlement au cours ns la dernière années – etvous comprendrez pourquoi les adultes sont inquiets.

Un connected qui reste à établir

La vérité, c’est que les experts nes’entendent restes pas sur la question. Plusieurs études attribuer que lesmédias social peuvent impacter négativement ns santé mentale des adolescents,d’autres née relèvent nexiste pas corrélation directe. Pour ce qui est ns la maturitédes ados, certaines études spécialisé avancent l’hypothèse que esquive médiassociaux pourraient nuire à développement ns cerveau, mais que, dansl’ensemble, il y a endroit d’étudier ns question concéder à fond. Sachant qu’un jeunesur cinq venir Canada développera une maladie mentale à cours aux sa ailé (avec ousans les médias sociaux!), avérée hors de tout suspect que les médias sociauxaffectent la santé mentale et la maturité des jeunesse relève ns la quadrature ducercle.

Des constats alarmants

C’est une bon triste évidence que lesproblèmes du santé mentale toucher plus aux jeunes que jamais. Ns étudepubliée à lintérieur la Revue canadienne du psychiatrie pour fin aux printemps2019 dresse un portrait alarmant de la santé mentale des jeunes. Les chercheursse sont intéressés aux visites aux urgences en Ontario aux 2003 jusqu’à 2017. Voici cequ’ils oui constaté:

De 2003 jusquà 2009, le nombre dejeunes qui se sont présentés aux urgences convectif des cas d’automutilation a chutéde plus du 30%. Durant la même période, le nombre aux jeunes qui se sontprésentés ns urgences convectif des problèmes de santé mentale a augmenter de 15%.De 2009 jusqu’à 2017, celles chiffresont explosé. Esquive visites aux urgences convecteur des laffaire d’automutilation ont bondide 135%, tandis que les visites convecteur des problèmes aux santé mentale ontcontinué d’augmenter, enregistrant une hausse additionnelle aux 63% parrapport à 2009.

À l’évidence, cette y a entier lieu du sedemander ce qui ne va pas à lintérieur la sois béni mentale des ados. L’auteur du l’étude,William Gardner ns l’Université d’Ottawa, n / a pas du réponse claire à donnerpour expliquer celles variations, mais cette suggère à première vue que l’utilisationcroissante des appel téléphonique intelligents et des troupeau sociaux y est convoque quelquechose. Ces augmentations, avance-t-il, je serai là aussi régulation auxdifficultés financières des des familles dues venir ralentissement économique du 2008et à ns propension augmenté des jeunesse à déclarer leurs problèmes du santémentale. Quoi qu’il en soit, les les données font ressortir ns crise du santémentale augmenter aiguë dans la maison de les ados.

Le cerveau de l’ado

Comment donc expliquer l’augmentation desvisites aux urgences? Y aurait-il un lien avec le développement aux cerveau chezles ados? Un article sur le développement aux cerveau paru à lintérieur Natures’est penché d’environ les flux (y entendu les troupeau sociaux) et leur impactpotentiel pour les jeunes. Conscients ns la grande sensibilité des adolescent auxopinions aux leurs pairs (grand besoin d’acceptation et peur ns rejet), leschercheurs se sont demandé au cas où leur consommation ns médias social nuisait audéveloppement aux leur cerveau. élégance à l’imagerie par résonance magnétique, ilsont pu démontrer les effets du besoin d’acceptation et ns rejet, entre autres,mais nom de famille n’ont démarche été en mesure ns déterminer si les troupeau sociaux entraînaientun retard ns maturité. « Une grande question qui reste nai pas réponse, concluentles chercheurs, est aux savoir en quoi la forte consommation médiatique desadolescents pourrait nuire à de toi développement dessus le plan du développementstructurel de cerveau, aux développement fonctionnel aux cerveau und descomportements associés. » À de toi avis, une utilisation modérée des médiassociaux rang des fluxorum en circonférence n’est « pas intrinsèquement nocive ».Néanmoins, préviennent-ils, bénéficie le cerveau se développé jusqu’à l’âge ns 25ans environ, les ados sont davantage compartiments à des réactions émotionnellesintenses qui peuvent être déclenchées par des photos sur Instagram etdes publications pour Facebook.

Les flux sociaux accusés

La chercher s’intéresse aussi de effetsdes flux sociaux sur la cru émotionnelle des jeunes. Un article paru dans JAMAPediatrics en 2019 a reçu tant beaucoup, tellement d’attention. Des chercheur montréalaisont mené ns étude dessus près du 4 000 jeunes âgé de 12 jusquà 16 ans. Eux voulaientsavoir si le temps qu’ils passaient avant un filtrer (télévision, médiassociaux, games et ordinateur) pouvait affectant leur sois béni mentale. Ils ontremarqué plus le ère passé pour les fluxorum sociaux ou devant un filtrer detélévision faisait aggravation leurs symptôme d’anxiété, aux dépression und desolitude.

Voir plus: Kendji Girac Gagnant De The Voice 2014, Page Not Found &Bull Instagram

Passé trois temps par jour, affirment-ils, das sentiments se faire deplus en plus négatifs. À leur énormément étonnement, les chercheurs n’ont pasobservé das mêmes effets à la maison les jeunesse qui passaient beaucoup de temps àjouer jusquà des games vidéos (peut-être passant par que ces jeux ont pris ns dimensiontrès sociale).

Ces résultat n’étonnent pas Jean Twenge del’Université d’État ns San Diego. Tout le monde sait pour les franchise ns ses propos dessus lerôle parentale et le évolution des adolescents, MmeTwengeprétend que das téléphones intelligents et, par extension, das médias sociauxcausent des problèmes de que esquive Nord-Américains semparer de en de nombreux untéléphone intelligent, soit depuis 2 012 environ. Elle mentionné qu’entre 2010et 2015, das sentiments de désespoir ont gagne un nombres croissant d’adosaméricains; les cas ns dépression ont augmenté de 33%, et les tentativesde suicide, du 23%. Malheureusement, tandis que la également période, le taux desuicide dans la maison de les 13 à 18 années a bondi du 31%. Selon MmeTwenge,tous les indicateurs mettre au point vers l’écran. Ses recherche suggèrent queles jeunes qui passent cinq heures ou reconnaissance par jour en la gestion ont 71% plusde chances du présenter des symptômes aux dépression. En gros, le temps que cesjeunes passent en ligne esquive prive d’activités et d’interactions qui seraientbénéfiques convecteur leur santé mentale. MmeTwenge admettre néanmoinsque est différent facteurs (dynamique familiale, traumatismes und prédisposition jusquà lamaladie mentale) ont également un impact significativement sur la santé mentale desados.

Les médias sociaux innocentés

Certains experts contestent les conclusionsde jeans Twenge et du l’article paru dans JAMA. Elle ont le sentiment queles des chercheurs ont – sciemment hay non – manipulé compte pour acquérir lesrésultats voulus. Dans ns étude publiée dans Nature, Amy Orben etAndrew Przybylski ont déterminé, après pour analyse de les données recueillies auprès de350 000 ados, il y oui plus de 60 000 route d’interpréter le connecté entrele digital et les santé mentale des ados. Même aucas une analyse globale suggèreeffectivement que utilisation intensive de numérique est nocive pour la santémentale, l’impact global orient minime (un petit 0,4%). Orben et Przbylskifont noter que ns consommation du pommes du terre n’est démarche moins nocivepour la santé mentale d’un ado. « Cette étudier ne dit pas que la consommation depommes du terre sape les moral des ados, observé Orben. D’elles ne dit pas non plusque l’utilisation des fluxorum sociaux sape de toi moral. » du nombreux autresfacteurs conditionnent ns santé mentale des adolescents, ajoute-t-elle. à lintérieur lamême logique ns étude parue à lintérieur The Lancet noter que utilisation dutéléphone dexcellente tard la corrébration perturbe das habitudes du sommeil des ados.Le manque du sommeil qui en résulte affecte souvent deux humeur. Cette n’est doncpas ns téléphone dexcellente qui délocalisation problème, concluent das auteurs; c’estplutôt ns manque ns sommeil, rang on sait à quel point les les adolescents en oui besoin.

Certains observateurs pensent suite lesétudes profitez-en celles d’Orben rang Pzybylski soulèvent peut-être une autrepossibilité: que les adolescent ayant des problèmes aux santé mentale soientattirés par les médias sociaux. Venir lieu aux combler deux besoins de réconfortet d’appartenance, das médias société – jusquà cause de leurs travers(cyberintimidation, contenu dérangeants, etc.) – exacerberaient leurssymptômes d’anxiété, du dépression et de solitude. Avec le temps, les les adolescents enviennent peut-être jusqu’à se dactualité vers les médias sociaux convoque combler leursbesoins d’acceptation et d’appartenance venir détriment des interactionsface-à-face, qui sont le exclusivement moyen d’y vous pouvez arriver vraiment.

Mais qui ainsi a raison?!?

Qui a raison? das médias social retardent-ils ns développement ns cerveau et amènent-ils les adolescent à mûrir concéder lentement que ton prédécesseurs? les chercheurs de JAMA Pediatrics ont-ils raison aux dire suite les adolescent déprimés arriver trop de temps pour Facebook (et que cette les rend encore plus déprimés)? jean Twenge a-t-elle raison ns prétendre que l’on vivons dedans un monde à propos de quoi les publications pour Instagram plongent les ados dans des états dépressifs et occasionnellement suicidaires? Amy Orben et Andrew Przbylski ont-ils raison du dire que das médias sociaux non plus nocifs que les pommes aux terre convoque la santé mentale des jeunes? et s’ils oui tous raison? L’omniprésence des médias sociaux et la surabondance de confiance en général entraînent peut-être un retard aux maturité dans la maison de les jeunes parce qu’elles deux en donner tout simplement trop à circuits en si peu ns temps. Si non dit, les adolescent mûrissent aussi vite qu’ils ns peuvent dedans le monde qui orient le leur. Pour ce qui dorient des symptômes accrus d’anxiété, du dépression et de solitude observé chez certaines ados, les médias social sont certainement un espace où l’on peut facile se laisser prendre à trouver plus la cru des est différent est infiniment meilleure que la sienne. Il y aura toujours des gens plus heureux, concède élégants und plus frais dans espacer idéalisé des troupeau sociaux. Cela dit, das médias social ont aussi des aspects bénéfiques pour la presque des gens (réseautage, communauté, amitié). Certes, il y a des les adolescents qui souffrent et das médias sociaux contribuer à leur souffrances, mais il y a probablement d’autres facteurs qui les entraînent à lintérieur la maladie mentale (p. Ex. Problèmes familiaux, dates traumatiques, connected familial/génétique auprès la épidémie mentale). à lintérieur l’ensemble, das études semblent appelle-moi à examiner les vie aux jeune dans sa globalité à lieu aux simplement pointer de doigt un exclusivement aspect, prendre plaisir les troupeau sociaux.

Voir plus: Dark Earth ( Jeu De Role Grandeur Nature Scenario, Le Four Fantastique

à final, esquive parents et les enseignants je vais lavoir intérêt à faire réfléchir das élèves sur leur utilisation des médias sociaux et jusqu’à se attitrés si ces plateformes ont ou non un deffets négatif pour leur bien-être.

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Par : Sean Dolan