INFLUENCE DE LA LUNE SUR LES PLANTES

Le texte présenté ci-dessous orient l’une des synthèse historique et scientifique les plus complet sur influence des rythmes lunaires sur les plantes. L’auteur, ernst ZÜRCHER, orient ingénieur forestier et médecin en sciences naturelles, professeure et cherche en sciences ns bois jusquà la haute École spécialité bernoise, chargé de cours jusqu’à l’École polytechnique fédérale aux Lausanne (EPFL) et jusqu’à l’École polytechnique fédérale aux Zurich (ETHZ).

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ce texte a été initalement publié à lintérieur le livre ns Origines des Plantes (2008) sous ns direction aux Francis Hallé.


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1. évolution des arbres et propriétés du boire : rythmes et tradition
1.1. Trois types du règles forestières
2. Des pratiques bon vivantes
2.1. Bois ns construction
2.2. Bardeaux rang tavillons
2.3. Cheminées
2.4. Bois du feu
2.5. Bois du résonance
2.6. Fûts und barriques
2.7. Bambous
2.8. Flottage
3. Défis convoque la chercher
4. Das rythmes lunaires en biologie : une vue d’ensemble
5. Périodicités lunaires à lintérieur la germination, la croissance et ns fructification des plantes annuelles
6. Ns germination und la croissance initiale du certains arbres
7. Une essai conflit revisité
8. Rythmes lunaires en cytologie, en physiologie et en morphologie
9. La danse cosmique des bourgeons
10. Dates d’abattage et propriétés du bois
11. Implications rang perspectives
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A l’occasion ns la réunion annuel de la lentreprise suisse des sciences naturelles, tenue jusqu’à Lucerne en 1834, ns géologue Jean de Charpentier – un défenseur ns la théorie moderne des glaciations – put aller présenter les résultats ns ses travaux. En route pour rejoindre les société savante, il entra en dialoguées près de col aux Brünig auprès un bûcheron du Meiringen. Si celui-ci gallet l’étranger examiner un bloc du granit classer près ns chemin, cette lui dit: “Il y a beaucoup ns pierres telles plus celle-ci dans celles hauteurs, mais elle viennent du très loin, de massif du Grimsel ; car c’est ns Geissberger , et esquive montagnes d’ici n’en sont pas.” À la question d’environ la manière dont celles pierres aura pu parvenir jusqu’en cette endroit, le montagnard répondit sans pour autant hésitation : “C’est ns glacier ns Grimsel qui das a amenées, car celui-ci s’étendait d’un fois à la ville de Berne ; cette n’est étape l’eau qui aura pu esquive déposer ici, aussi télécommande du vaisseau sanguin de la vallée.” Quelle assemblée ! Le célèbre professeur, avec sa conférence sur la théorie des glaciations dans sa sacoche, entend formuler moyennant un bûcheron toujours sans nom, avec la concède grande évidence, des faits venir sujet desquels les érudits se vaine encore pendant des années avant elle ne je men fiche un élément aux patrimoine le scientifique mondial. »

E. Gerber rang K.L. Schmalz (1948).

Croissance des arbres et propriétés du boire : rythmes et traditions

La presque des processus organiques – und des structures lequel en résultent – présentation un personnalité rythmique. Ainsi, les arbres sont caractérisés moyennant une croissance rythmique faite du phases d’activité et du phases aux repos. Les forme ns croissance ne s’exprime étape seulement lorsque ns milieu dorient soumis jusqu’à des une variante saisonnières, mais en outre lorsqu’il offre des conditions pratiquement constantes, profitez-en c’est le laffaire dans les zones équatoriales par exemple. Des variations débouché s’observent jusquà presque je connais les stades du développement, de la germination parce que le formation des graines. Cette entrelacé systématique entre des étape d’activité und d’autres ns repos se déclaration aussi à travers la morphologie des pousses foins l’architecture du la couronne et, au niveau anatomique, à lintérieur la séquence et la structure interne des cernes d’accroissement.

La question se pose ns la cause première et du la nature ns ces rythmicités : s’agit-il simplement d’une interaction entré l’effet journalier rang l’effet saisonnier ns Soleil et des «mécanismes» endogènes propres jusquà l’organisme ? ne pourrait-il s’agir aussi est différent formes ns connexion des plantes avec des se déplacer célestes, en spécifique ceux ns la lune ?

Pour pourrait survivre, l’homme, en tant qu’être hétérotrophe (utilisant ns matière autre organismes profitez-en nourriture), a restes dû organisation compte de ce caractère rythmique des plantes. Quand nous sommes consulte des usine se rapportant aux coutumes populaire et du règles paysannes, qu’on dabed des témoignage d’auteurs anciens (tel Hésiode, poème grec du VIII’ des siècles av. J.C., écrivain de Les professions et esquive jours), ou de nouveau qu’on discute ns leur essai empirique avec des jardiniers, des paysans, des bûcherons hay des artisans travaillant ns bois, deux constatations s’imposent :

en plus du rythme des saisons, qui est du nature solaire du mettre en ordre de coup dœil géocentrique, celles sources rang ces compagnon évoquent systématiquement les cycles lunaires profitez-en facteur influençant les croissance, les structures, les propriétés et même partie qualités des plantes ; das déclarations à cette sujet sont meugler concordantes dépit l’éloignement géographique aux leurs auteurs.

Ce deuxième le rapport semble indiquent l’existence ns faits objectifs. Ainsi, das règles générales concernant l’abattage d’arbres concordent depuis quelle mentionnent le coefficient Lune aussi bon dans ns zone alpine que Proche-Orient, en Inde, jusquà Ceylan, à Brésil ou encore en Guyane, en Corée foins en Finlande. Toutes celles traditions paraissent reposer d’environ des observation similaires : moyennant exemple, la période ns la nouvelle lune (ou aux la lune décroissante) orient considérée profitez-en la concéder favorable convecteur l’abattage d’arbres faire un don un bois ns construction durable, résistant du insectes et aux champignons. Ns « phytopratique » marche à pied dans ce sens concerne ns période de plantation ns boutures en america centrale, considérée bénéficie optimale en lune décroissante.

À cette sujet, cette faut aussi dressent le à faire qu’autrefois homme pouvait se faire consacrer concéder longtemps et reconnaissance calmement jusqu’à l’observation. Celle-ci devait même être pour lui, donc que l’existence était concéder précaire qu’aujourd’hui, une importance vitale. à récemment, aucune machine, ne sont pas processus d’automatisation ne s’interposait entre l’homme rang l’objet du son travail, cette qui il permettait probablement d’affiner jusquà l’extrême sa perception qualitative.

Une part ns superstition orient vraisemblablement venue s’ajouter dès que l’observation précise et objective a lété délaissée au profit ns l’adoption aveugle du règles traditionnelles. Ns passage du la undlion orale au texte déroulement a potentiel aussi amené quelques distorsions.

Trois types ns règles forestières

Pour ns détermination aux la «bonne daté d’abattage», on célèbre dans les relevés historiques ou dans esquive mentions orales présent trois types ns règles :

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Figure 1. Esquive phases de la lune (correspondant venir rythme synodique, avec une révolution moyenne de 29,5 jours). Orbite lunaire environ de les terre, convoque un observateur regardant les système Terre-Lune à partir d’un mission situé au-dessus de pôle nord terrestre, ns Soleil éclairant puisque la droite. En regard ns celle orbite, phases et formes d’éclairement de la lune telles qu’observées de l’hémisphère Nord ns la terre. à lintérieur le sens inverse des aiguilles une montre: Nouvelle lune (côté Soleil) / premièrement croissant / dabord quartier/ Gibbeuse obtenir une augmentation / Pleine lune / Gibbeuse décroissante / Dernier quartier / dernier croissant / nouvelles Lune.les règles bruyants les « phases ns la lune », soit les 1ythme lunaire synodique, dont la durée est ns 29,531 jours. Cette rythme daccueil le passage une nouvelle Lune pour pleine lune (phase «croissante») pour parvenir for nouvelle lune suivante (phase «décroissante») (figure 1). À l’échelle journalière, il s’observe dans le changer des marées, parmi eux la continu principale est aux 24,8 temps ─ mais ce mouvement non que rarement célèbre dans les traditions. Le exclusivement cas présent connu concerne la coupe du bambou Phyllostachys aurea ( Carr.) M. Riv., en Équateur: afin du déterminer les heures de marée basse favorables for conservation ns bambou, les paysans aux l’intérieur des terre coupent une «liane à eau» qui, à celles moments précis, née montrerait aucune exsudation (Moran Ubidia, 2003) ;les règles bruyant le cycle du la « lune montante» et du la «Lune descendante » compare à l’horizon terrestre, cette le rythme lunaire tropique. Cette rythme, moins visible convoque l’observateur, sur la altitude de ns trajectoire lunaire compare à l’horizon, variant de façon systématique. Chaque année, jusqu’à treize foins quatorze reprises, la hauteur de les trajectoire augmente, puis la inclinaison s’inverse convoque la détablissement moitié du mois tropique, dont la période est du 27,32158 jours. Une manga est possible: expression «Lune montante/descendante» orient parfois utilisée pour «Lune croissante/décroissante» , alors que les périodes de ces deux cycles diffèrent aux 2,21 jours. Ces deux rythmes coïncident toujours vers la fin décembre, les pleine Lune hay la nouvelle Lune aller chercher lieu respectivement venir passage culminant ou au passage le concède bas aux la trajectoire tropique ;les règles bruyant les constellations, ou «signes» du zodiaque, dedans lesquelles se trouvé la Lune. Il est un troisième caste d’influence, cite depuis toujours, certains documents, prendre plaisir les écrits manichéens, remontant jusquà l’époque perse (Schmidt, 1940). Ce rythme lunaire sidéral, dont la période est carrément proche de celle du rythme tropique, s’être rapporte du constellations de zodiaque avant lesquelles la Lune amenant durant elle révolution environ de la Terre. Le retour à une constellation étant donné a lieu après 27,32166 jours. Ns source d’erreur à lintérieur le long terme provient ns fait que esquive constellations astronomique observées à une date donnée de l’année varient insensible en raison du lent en mouvement giratoire (précession) aux l’axe du la Terre.

Des pratiques bien vivantes

Aujourd’hui encore, des canon d’abattage liées for Lune sont appliquées par certains artisans du bois. Notre objectif n’est pas ns traiter des majorité «calendriers lunaires», actuel très en vogue, couvrant ns nombreux domaines ns façon trop absolue, sans base expérimentales. Les exemples lequel suivent concernent des cas directement connus de l’auteur, ou issus aux sources science vérifiées ; elle visent à illustrer toute les variété des utilisations ns bois dans lesquelles le coefficient Lune est considéré comme important convoque l’obtention aux qualités ou de biens exceptionnelles. Cette faut préciser que, à lintérieur la surtout des cas, ce facteur née vient qu’en lundi ou le troisième jour position, après la période aux l’année, auprès une haute valeur origine au «bois d’hiver», et ns site, c’est-à-dire les conditions du croissance, ns bois aux montagne issu de peuplements naturel à évolution lente étant d’autant apprécié. Parfois, il est fait mention de vents (par cas le foehn dans esquive Alpes) qui je vais lavoir un effets négatif sur certains qualités aux bois.

Bois de construction

Les qualités principales requises quil sont la résistance mécanique (en contrainte de pression, traction foins flexion) und la durabilité face de champignons et du insectes. Une règle français stipule: «Bois tendre en cours, bois dur en décours».

Bardeaux et tavillons

Il s’agit aux planchettes du différentes dimensions utilisées profitez-en des tuiles convectif couvrir des toits hay des façades, cette qui esquive expose particulièrement du intempéries et donc à les pourriture. Le type aux bois adéquat ne peut matin fourni que par des essences accepter fait leur preuves, comme le chêne, le châtaignier hay le mélèze. Citons en outre l’épicéa et les sapin, que certaines tavillonneurs abattent jusquà des phases lunaires particulières afin importer un ingrédient séchant vite après tous pluie.

Cheminées

Dans certaines régions leurope  centrale, le bois a même longtemps été utilisé convoque la construction du cheminées, qui servaient également à fumer la viande. Pour cette usage en outre il se établir des règles d’abattage «lunaires» supposées fournir aux bois dur inflammable.

Bois du feu

Encore avec compétence appliquée, dedans le Jura par exemple, les règle mentionnée moyennant Olivier de Serres (1600) conseille: «Le poinct de la lune orient remarquable, convecteur en croissant tailler le bois de chauffage, rang en décours, celui des bastimens. » On notera qu’il s’agit dans ce cas d’obtenir une bonne combustibilité joli qu’une super dureté ou ns forte la résistance aux agent de destruction.

Bois de résonance

Jusque dans la concède prestigieuse forme d’utilisation comme «bois aux résonance» convoque la construction ns violons, du guitares ou du pianos, la date d’abattage en fonction du la Lune constitue l’un des secrets du l’art de maint luthier.

Fûts et barriques

Selon les observations des artisans, das douves du chêne les concéder étanches ne s’obtiennent étape à nimporte quoi quelle saison de l’année ni jusquà n’importe je vous demande pardon phase de la Lune.

Bambous

Des traditions loin répandues en les états-unis damérique du du sud (Colombie, Équateur, Brésil) ainsi qu’en Inde font appel au calendrier lunaire convoque couper des bambous (Graminées géantes) afin qu’ils soient capables du résister de insectes ravageurs.

Flottage

Plusieurs sources traditionnelles indépendant mentionnent le je faisais que non seul les biens du bois, mais même la chemin dont das grumes vont flotter dessus les rivières varient bruyant les périodes ns la Lune.

Défis convoque la recherche

Face à celles traditions rang à celles pratiques issues aux monde forestier ─ l’agriculture pourrait en livrer d’autres analogues ─, surprenantes venir premier abord vu l’état présent de notre connaissances, ns monde scientifique se sent interpellé. Le viseur se vœux placé antérieur à le défis d’examiner de façon objective et critiquer s’il n’existe démarche un noyau du vérité dans cet «ancien savoir», si des phénomènes et processus réels ne se cachent pas derrière les expériences des praticiens. Les faits vraiment doivent matin différenciés des superstitions, après quantifiés; cette faut être prêt jusqu’à remettre en question et à élargir certaines de nos théories actuelles. En cas de confirmation, même partielle, aux certains phénomènes, nous nous verrions enrichis aux tout un trésor résultant aux contact millénaire du l’homme avec la la nature et nous offrant tant beaucoup, tellement d’hypothèses de action et aux développements possibles. Les situation est analogique à celle de la découverte pharmaceutique, guidée par esquive savoirs des praticiens traditionnels, une spécificité et une efficacité normalement étonnantes.

En fait, ça démarche a déjà été entreprise un bien sur nombre de fois à lintérieur le cadre ns la méthodologie scientifique moderne pour ce qui est des plantes annuelles; les chercheur ont parfois été placés ns façon inattendue avant des rythmicités lunaires. Le potentiel d’innovation reste toutefois à bavard à la collectivité scientifique et aux utilisateurs spécifiques.

La disciplinaire étudiant les structures temporelles des organismes se nomme ns chronobiologie. Elle se penche dessus toutes das manifestations rythmé des traiter vitaux, c’est-à-dire, en plus des rythmes lunaires, les rythmes tous les jours et annuels, ceux de l’ordre aux l’heure ou aux la minute en terme de par instance notre système digestif, foins ceux, à concéder haute fréquence encore (jusqu’au niveau de la milliseconde), prévalant dedans notre système nerveux. Ns chronobiologie s’est joli développée au cours des cinquante dernier années, et eux s’est spécialisée à lintérieur différentes directions. Ns chronophysiologie décrit et analyser la configuration des processus rythmiques aux différentes fonctions aux l’organisme et laction qu’exercent dessus elle grouper environnementaux. Ns chronopharmacologie analyse les effets chronobiologiques des médicaments. On séparé par autre part dans la médecine moderne les chronopathologie, la chronotoxicologie, ns chronothérapie et ns chronohygiène. Ns cycle lunaire principal, synodique, confiance en soi subdivise en sous-rythmes liés venir phénomène des marées und dus à la rotation quotidienne du la Terre. On distinguable :

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Les rythmes lunaires en biologique : une aperçus d’ensemble

Endres und Schad (1997) démontrent les réalité des périodicités lunaires dans le mondes des plantes annuelles, en la biologie animale et à la maison l’être humain. D’un série du plus du 600 espèces, principalement animales, révélant ce type aux rythme, vérifiée expérimentalement und publiée à lintérieur la littéraire scientifique, illustré la complication des phénomène chronobiologiques impliqués et réinstallation la question de la la nature fondamentale ns temps. Engelmann, dans Rhythms of sapin (2004), cité les ouvrages de Pearse (1990) et ns Palmer (1995) profitez-en étant de bonnes références d’environ les rythmes liés de marées, ceux aux deux la semaine et une mois.

Alors que chez les Cyanophyceae ne sont pas rythme périodique lunaire n’est signalé, ce qui orient probablement relier à leur cycle de vie trop court par rapport du rythmes lunaires, 45 espèces du Thallophytes sont répertoriées jusqu’en 1996, par conséquent que 40 espèces d’Angiospennes.

Toutes esquive cellules et je connais les dorganismes eucaryotes oscillent en général entré facteurs exogènes et les facteurs endogènes grâce à de toi horloge à lintérieur fondée dessus des interactions entré le noyau et les cytoplasme. En 1938, Bracher détecter que, clans das vases de la coast est ns l’Angleterre, les protiste Euglena limosa procède jusqu’à des migration non just journalières ou circadiennes, maïs aussi fort une rythmicité lunidienne de période 24 ,8 heures, cette qui il permet d’apparaître en surface seulement ns jour und en basse eaux. ça espèce unicellulaire jusquà noyau distinct dispose de mouvement – grâce à des flagelles – , aux l’assimilation chlorophyllienne et d’un œil rudimentaire. Les met en évidence le à faire que le coefficient rythmique lunaire, prendre plaisir le coefficient solaire (photopériodique), se réconcilier un continually englobant de nombreuses formes vivantes, tant végétales qu’animales.

Périodicités lunaires dans la germination, la évolution et les fructification des plantes annuelles

L’une des premièrement recherches menées selon des standard scientifiques est due jusquà Semmens (1923), et d’elles a été précisée en 1947 à lintérieur Nature. La chercheur mentionne une germination des graines de moutarde Sinapis sp. Fortement accélérée par l’effet de la éclairer lunaire. Eux établit du façon expérimentale une relier entre cette phénomène et créature polarisée du cette lumière aux fait aux sa réflexion, polarisation concéder marquée lors ns certains moments du cycle. Cette type aux lumière ton le processus ns décomposition des seed d’amidon par les diastase, d’un enzyme mobilisant par hydrolyse les substance aux réserve.

Au moyen d’essais en activités extrêmement aperçu s’étendant du 1927 jusquà 1935, Kolisko mit en évidence des variations aux la évolution des plantes en fonction de rythme synodique lunaire. Les graines d’espèces maraîchères rang florales – laitue Lactuca sativa, chou blanche Brassica oleracea, poireau Allium porrum, tomate Lycopersicon esculentum, petit pois Piswn sativum, haricot Phaseolus vulgaris, livèche Levisticum officinale, achillée Achillea millefolium, mélisse Me lissa officinalis, aconit Aconitum napellus – et du céréales – coin Zea mays, blé Triticum sp., avoine Avena saliva, orge Hordeum vulgaride – semées de toi jours prématuré la pleine lune eurent ns meilleure germination, ns croissance concède forte, éduqué des inflorescences concéder nombreuses und fournirent une meilleure récolte que les graines semées leur jours prématuré la nouvelle Lune. Certaines séries expérimentales montrèrent un monnaie abrupt si nous passait aux la durée idéale, alentours deux jours avant la pleinement Lune, au jour exact de la complet Lune, cette qui révèle une forme aux déphasage entre le voyager visible de notre satellite et son effet sur la germination. Kolisko travaillait avec un matériel virtuellement homogène et avait suivi convecteur le sélectionner des dates das suggestions ns Rudolf Steiner, fondateur aux la manière d’agriculture biodynamique, pratiquée avec un réalisations grandissant viens du plus du quatre-vingts ans (Steiner, 1924).

Il dalain devenu apparemment que la phase lunaire exacte à moment de semis joue un rôle considérable pour l’ensemble du cycle végétal qui s’ensuit : germination, croissance, la prospérité et fructification. Cette rôle se faire superpose jusqu’à celui ns la saison, correspondant à la relation astronomique Terre-Soleil. Celles périodicités furent confirmées, mais en outre différenciées à la diversité reprises, ex par Voegele (1930) auprès plusieurs céréales vous avez été testé en extérieur, la déséquilibrer maximale apparaître entre les semis aux deux à cinq jours prédécesseur la pleine lune et ceux de deux à trois jours cette la complet Lune.

La reprise d’essais de semis bruyant Kolisko fut l’œuvre ns Popp (1933), avec différentes variétés aux pommes aux terre Solanwn tuberosum, du haricot, de maïs et de l’échalote Allium ascalonicum. La pomme de terrestre montra des rendements supérieurs dans esquive séries plantées vers ns dernier quartier et la nouvelle Lune, alors que esquive échalotes eurent de toi production maximale clans les séries du premier et ns dernier quartier. L’auteur déclara malice tout que affecter lunaire différent extrêmement improbable ( « hôchst imwahrscheinlich » ), tous en admettant des défauts méthodologiques, ce qui chaîne entrevoir le platine des a priorisé et des idées préconçues dedans la découverte touchant à ce thème. Dans une expérimentation ultérieure, Popp (1936, 1937) constata à nouveau convoque le coin des différence marquées, maïs opposées ça fois à celles obtenues par Kolisko.

En revanche, Opitz (1936) obtint des productions d’orge supérieures convectif les sapot en lune croissante comparer à celles en lune décroissante, esquive dates comparées présent espacées que une jour. Une résultat analogiques est mentionné auprès le seigle, Secale cereale, par Breda (1960), lanalyse par moyennes téléphone portable révélant des rendements concéder élevés convoque les semis du pleine lune que pour ceux aux nouvelle Lune.

Les essai systématiques aux longue haleine être entrepris par marié Thun permettent, bruyant elle, du classer la stimulation ou le style du croissance des plantes en 4 types différents ─ racine, tige, feuille, fleur-fruit ─ en fonction de la position aux la Lune à lintérieur le zodiaque (cycle sidéral) lors aux semis. Les résultats, lequel ne fabriquer malheureusement étape l’objet aux publications fort les standards scientiaire actuels, mènent cette chercheuse jusquà éditer chaque année un « routine des semis».

Abele (1973, 1975) atteste, auprès la carotte, l’orge d’été, l’avoine et ns radis, ns bien-fondé des concepts de Maria Thun et confirme partiellement ns différenciation mentionnée ci-dessus.

Spiess (1994), sur une continu expérimentale de terrain de année ans, à part six ans, confirmé statistiquement des monnaie lunaires dedans le cas du plantes annuel cultivées – seigle d’hiver, radis, carotte, sexcuser de terre, haricot rang moutarde. De plus, cette met en brillant quatre spécificités violent :

un rythme aux variation rarement mentionné dans das dictons traditionnellement joue aussi un rôle, lié pour révolution anomalistique de période aux 27,6 jours, due à ns forme elliptiques et décentrée ns la trajectoire lunaire. Ainsi, ns Lune passe alternativement et jusqu’à des vitesses variables à proximité du la terre ─ le périgée ─ après à d’un distance maximum ─ l’apogée. Pour toutes les espèces testées, das semis en période aux périgée montrent une réaction significativement positive par comparaison avec les autre périodes ns semis, d’un fois l’effet saison (annual trend) éliminé mathématiquement ; une influence du rythme synodique (phases lunaires) apparaître pour toutes les espèces étudiées, avec une différence marquée entre la phase de plus en plus et la phase décroissante. Le sens de cette différence orient néanmoins spécifique: alors que les carotte a les rendements maximaux pour les sapplique trois jours avant la pleinement Lune, ceux-ci sont minimaux convecteur la sexcuser de terre plantée entre le premier quartier et ns pleine Lune. Les confirme les résultats de Kolisko sur la carotte, et ceux aux Popp (1933) d’environ la apple de terrestre ;le rythme tropique, une qui fait alterne Lune montante et lune descendante, n’influence que partie espèces : ns haricot y orient le concède sensible (avec un nombre du gousses maximal convoque les sapot en climax ─ lune en constellation des Gémeaux), suivi aux radis et aux la carotte ;on a été observé des différences évidentes dans les récoltes en fonction de rythme sidéral, fort 12 positions de la Lune à lintérieur le zodiaque. Spiess relève toutefois que celles différences pourraient aussi être expliquées par esquive trois premièrement rythmes cités ; les regroupement opéré par Thun en 4 types de croissance selon le zodiaque née peut être affirmé au moyen de cette méthode. Cette analyser sera accompli par les suite auprès un résultat active par Kollerstrom et Staudenmaier (2001), dans d’un réinterprétation des données ns Spiess.

De chemin analogue, esquive essais ns Fritz (1994) montrent ns germination du radis concéder rapide pour les semis du deux jours antériorité la pleine lune (rythme synodique). Par l’emploi de plaques aux verre transparentes foins opaques posées d’environ les semis, écrivain met statistiquement en évidence l’effet aux la lumière lunaire pour le développement du la surface foliaire ou sur le rapport entre entrée et racine.

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Figure 2. Développentent des coléoptiles aux Maïs (Zea mays) en centimètres, 7 jours de le semis, pour trois configurations expérimentales différentes. NM: nouvelle Lune; FM: pleinement Lune; 1Q,3Q: 1er und 3e quartier. Durée d’essai: décembre 1972 à jan 1974.

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Milton (1974), dans d’un thèse passée pratique inaperçue, illustre convoque le cas ns maïs la complexité des une variante synodiques lunaires par ns biais de la mesure de développement aux la jeune pousse ( coléoptile) une semaine del le semis. Des séries ns semis du quotidien en activités mettent en évidence d’un rythmicité hebdomadaire, par quartiers lunaires, dedans laquelle le maximum situé prématuré la saturé Lune contraste d’une part avec le minimum, situé entre le troisième comte et les nouvelle Lune, und d’autre part avec les minima du moment exact aux premier quartier et du la pleine lune (figure 2). Celles variations systématiques à courte période expliqueraient l’apparente divergence entre esquive résultats du Kolisko rang ceux de Popp convoque le maïs.

Quelques années auparavant, Millet (1970) avait mis en preuve la complication des rythmes d’élongation aux la tige ns fève (Viciafaba), pour laquelle on peut être déceler simultanément à moins 5 rythmes ns périodes différentes.

Citons enfin convecteur les plantes annuel des une variante lunaires rythmiques à l’échelle mensuelle, décelées par Graviou (1977), dans la évolution en longs des racines de cresson (Lepidiwn sativwn) maintenu jusqu’à température et la cérémonie constantes, à cours des dabord soixantedouze heures après la germination.

La germination rang la croissance initiale ns certains arbres

Une pépinière forestière emplacement en zone tropicale, au Rwanda, offrit des état intéressantes convoque des expériences d’environ la germination et la évolution initiale d’essences ligneuses en fonction aux facteur lunaire, les températures et esquive durées du jour existence moins sujettes aux variations qu’à haut latitudes et les saisons sèches pouvant un m compensées moyennant des arrosages. Esquive travaux jai eu lieu pour une durée aux trois ans: essai préliminaire, test principal auprès 12 semis jusqu’à 4 répétitions du 50 graines, enfin essais aux contrôle und complémentaire. Das semis du l’essai principal eurent lieu leur jours avant la pleine Lune, alternativement avec des semis leur jours prédécesseur la nouvelles Lune, en référence de travaux ns Kolisko déjà mentionnés (Zürcher, 1992).

Pour ns musizi, Maesopsis eminii, d’un Rhamnaceae africaine croissant du Liberia venir Kenya, la vitesse et ns taux ns germination donc que das valeurs moyennes rang maximales ns la croissance dans das premiers mois varient du façon apparemment rythmique, avec des valeurs comparativement supérieures pour les sapplique juste prédécesseur la pleinement Lune.

Un test indépendant effectue cinq ans plus tard en Afrique du l’Ouest bruyant la aussi méthode pour 4 essences ns zones sèches – Sclerocarya birrea, Adansonia digitata, Af zelia africana et Detariwn microcarpwn – confirme ça rythmicité, mais essentiellement à stade du développement du deux mois de le semis (Bagnoucl, 1995).

cest significativement clans ce belles d’essai du travailler avec beaucoup du précision en cette qui se rapporter à le choix ns la date: près instants favorables entre le premier armée et ns pleine Lune, le des moments exact du la pleine lune fournit à lintérieur un dessais complémentaire avec Maesopsis eminii des résultats maintenant et encore inférieurs à ceux du deux jours avant la nouvelle Lune, ce qui rejoint les observations du Milton convoque le maïs. Il se mettre daccord pourtant d’éviter du se donner une image schématique ns cette concordance entre rythmes végétaux et cycles lunaires. En effet, partie essences peuvent démontrer un actes opposé et réponse positivement jusquà un semis avant la nouvelle lune (Acacia melanoxylon et Sesbania sesban), ce qui rappelle le comportement de la apple de terre observé par Popp, et reconnaissance tard moyennant Spiess. Ces premiers résultats positifs en terme de des essences forestières démontrent toutefois l’importance plus peut pour avoir la «chronobiologie lunaire» convectif la gestion de pépinières visant à la fabrication d’arbres vigoureux.

Un essai contradictoire revisité

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Figure 3. Variation autour de la moyenne générale aux taux du germination de l’épicéa (Picea abies) jusquà 21 jours, pour des semis bruyant les étape lunaires (1936, 1937), réanalysé d’après E. Rohmeder (1938). Ns semis X1, du 3 jours avant la pleinement Lune, est considérable supérieur à semis X3, du 3 jours avant la nouvelles Lune, ainsi qu’aux semis aux pleine lune (PL), du premier quartier (prQ) et ns 3 jours antériorité ce premier quartier (X4).

Dans sa maigre revue des recherches d’environ les rythmes lunaires dedans le monde végétal, Beeson (1946) appuie son présentation général assez sceptique pour les travaux du Rohmeder (1938), effectués avec un préjugé visiblement complet critique. Celles travaux avaient pour but du tester les phénomènes récemment révélés par Kolisko. L’expérimentation eut lieu aux façon très méticuleuse avec un stock aux graines d’épicéa, Picea abies, à chefs pouvoir germinatif et du qualité homogène, à cours des année 1936 (quatre mois) und 1937 (sept mois), sous les forme ns 87 séries jusqu’à 1200 graines, soit en entier 104 400 graines, dont la la vitesse et les taux aux germination furent déterminés de sept, dix, quatorze und vingt et un jours. Par mois synodique lunaire, 8 date furent retenues convecteur les semis: les premier quartier, les pleine Lune, le dernier quartier, la nouvelle Lune, donc que le premier croissant, ns phase gibbeuse croissante, les phase gibbeuse décroissante rang le dernier croissant (figure 1). Les variations aller chercher eu endroit chaque années dans une fourchette comparativement étroite, l’effet de vieillissement la graine clans ns longue série du 1937 ayant été reconnaissance fort plus l’effet «Lune», et les courbes représentant les taux ns germination en effet des dates du semis «lunaires» aller chercher présenté des parcours maintenant et encore divergents, l’auteur est amené, sans aucune pour analyse statistique (pas de nouveau d’usage jusqu’à l’époque ?), à la conclusion définitive que celles essais «ne fournissent aucun discuter indiquant que le monnaie des phases lunaires puisse influencer les germination sente d’épicéa».

Voir plus: La Grande Librairie 10 Avril 2019 ), La Grande Librairie

Si nous appliquons aujourd’hui, soixante-neuf ans plus si tard (Zürcher, 2008), une analyser statistique ns variance pour la honte regroupées des deux âge d’essais, nous obtenons convecteur les taux aux germination autour de la moyenne générale d’un fourchette de variation effectivement étroite, maïs des différences apparemment significatives (figure 3). Celles différences conditions météorologiques ramènent for question initiale relative ns résultats aux Kolisko, puisque, entre autres, esquive semis d’avant la pleine lune apparaissent actuellement significativement supérieurs ─ de 2,8 % ─ à ceux d’avant les nouvelle lune et, ns plus, significativement supérieurs jusqu’à ceux de jour exact de la pleine Lune, du premier croissant et du premier quartier.

Les résultats ns Kolisko trouvent après ça une positif tardive pour une essence forestière de premier ordre, du même que celles qui concernent Maesopsis eminii, où une automne abrupte de la évolution initiale convoque les semis du jour ns la saturé Lune oui été constatée.

Rythmes lunaires en cytologie, en physiologie rang en morphologie

Les variations à lintérieur la germination, la évolution et les fructification des plantes fondé en lien avec les cycles lunaires ont à de toi source ─ foins s’accompagnent du ─ autre phénomènes intéressants, titre ici tout d’abord convoque les plantes herbacées comme trop de pistes de recherche prometteuses.

Des une analyse de l’ADN et ns l’activité mitotique ns tissus de apple de terrestre cultivés en laboratoire (Rossignol et al., 1990, 1998) révèlent des variations à cours ns cycle synodique. Ns structure aux l’ADN liée jusquà l’accumulation d’hydrates de carbone se développé à la nouvelle Lune, une charpente propre jusquà la croissance et jusquà la prospère étant concède marquée parce que le pleine Lune. Activité mitotique orient maximale à premier et à dernier quartier, en alternance avec des minima à la pleine et for nouvelle Lune. Par rapport à cette rythme, les chercheurs observent partie types ns cellules se reproduisant jusquà contretemps. Différent algues suivent à lintérieur leur breuning des périodicités lunaires (Endres und Schad, 1997), qui s’exprime par exemple venir niveau ns taux d’acide alginique dans l’algue brun Fucus virsoides (Lausi et ns Cristini, 1967). Aux façon analogue, das cytokinines, un groupe d’hormones végétales aux croissance, fluctuent auprès des maxima à différent phases lunaires dans les algues Echlonia maxima et Sargassum heterophyllwn (Hofmann et al., 1986). Dessus des plantes testées du jour en jour, prendre plaisir le haricot, Phaseolus vulgaris, Philodendron sagîttifolium ou Geranium sp., rounds (1982) décèle d’un périodicité semi-lunaire à lintérieur la synthèse ns l’acétylcholine ou de la noradrénaline, lequel se laissent mesurer par l’effet d’environ le tempo cardiaque aux la gros blatte américain Periplaneta americana. Ces observation illustrent le à faire que ns moment de la récolte des plantes médicinales jouer un rôle sur leur effet pharmacologique. Les suggère d’un fois du plus ns bien-fondé ns certaines sentraîner traditionnelles relatives du cycles lunaires accepter eu cours dans des monastères produisant cette type aux plantes. Ns réinterprétation d’anciens déclarations systématiques du mouvement des feuilles de haricot sabre, Canavalia ensifonnis, en milieu constant – dedans la ligne des travaux du fondateur de la chronobiologie E. Bünning – permet jusquà P. Barlow, par le calcul des marées gravimétriques correspondantes, aux mettre en preuve un rythme tidal apparemment marqué (Préface à Klein, 2007). Esquive variations des métiers gazeux constatées par Graviou (1978) pour des graines de tomate en dormance apparente, maintenues dans des conditions aux lumière et aux température constantes, oui montré des maxima d’absorption d’oxygène for pleine lune et à la nouvelle Lune. Ce résultat se faire place dans la lignée du la découverte faite par brown et ses donateur (1954, 1955, 1962, 1965), bruyants laquelle la pomme de terre et ns carotte suivent un la vitesse synodique lunaire à lintérieur leur respiration, la consommation d’oxygène convecteur la carotte existence maximale à troisième armée et parce que le nouvelle Lune, minimale à la pleine Lune. À ce rythme mensuel se superpose à la maison la sexcuser de terre un rythme lunaire journalier lunidien : des déclarations en activités menés sur dix ans en conditions constantes d’obscurité montrer un maximum au lever de la lune et jusquà sa culmination, mais cela seulement du septembre jusquà février, et non les reste du l’année. Graviou (1978) a trouve par la suite un pareille rythme dans la souffle des graines de tournesol Heliantlrns anmms. Des expérience en laboratoire avec le cresson Lepidium sativwn L., portant pour une durée du trois ans, oui permis jusquà Maw (1967) d’établir que la évolution était accélérée en hiver parce que le nouvelle lune et ralentie à la pleine Lune convectif des plantes soumises à une atmosphère ionisée négativement, donc que celles effets se montrent en été au premier et venir dernier quartier. En revanche, ns ionisation positive ne retenue observer personne périodicité aux cet ordre. L’air pollué des urbain étant ionisé positivement par rapport à l’air curtet d’un alentours forestier, Plaisance (1985) jai eu ouvert ns multiples perspectives d’environ les bienfaits ns l’ionisation négative ns l’atmosphère forestière convoque le corporelle et l’esprit. Peut-être les est-il dû à un effet plus but des rythmes lunaires ? il est vraisemblable que les différences rythmiques à lintérieur la vitesse et ns taux de germination soient liées jusqu’à des variations cycliques à lintérieur l’absorption d’eau par les graines, comme l’ont démontré brown et Chow (1973) d’environ la investissements d’un detrick matériel d’expérimentation (7 931 séries de 20 haricots). Das graines immergées jour del jour à lintérieur l’eau pendant quatre temps sont imbibées bruyants un cycle lunaire synodique circaseptan (période du 7,4 jours). Cest remarquable que das variations d’absorption observées à cours d’une demi-semaine lunaire soient dans certains cas considérables, pouvant atteindre 20 % : cela suggère cette pourrait s’agir du variations des propriétés de l’eau, dont das fluctuations jai eu déjà été découverte expérimentalement. Par des séries ns réactions chimiques standardisées (tests du précipitation du chlorure ns bismuth), Piccardi rang Cini (1960) aurait mis cette phénomène en preuve lors du travaux s’étendant pour plus aux trente ans. Ns phénomène jai eu déjà été vérifié par Burkard (1955), avec la endroits en évidence ns rôle des variations du la pression atmosphérique, parmi eux on connaissent qu’elles sont rythmées par les cycles aux la Lune, où l’expression« marées atmosphériques». Il fut par ns suite analysé statistiquement par ns Meyer rang Capel-Boute (1987) d’environ la aménagements de longue séries complémentaires. Les variations d’absorption d’eau par des graines selon des rythmes synodiques, quant jusqu’à elles, purent am confirmées par Innamorati und Signorini (1980), puis par Spruyt et al. (1987), s’ajoutant à une variation saisonnière. Curieusement, ces derniers auteurs, pour la aménagements de 25 lunaisons (deux ans) avec tests d’immersions journalières en conditions ns laboratoire constantes, obtiennent également d’un rythmicité lunaire « circaseptane », maïs déphasée compare à celle aux Brown rang Chow (1973) (figure 4).
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Figure 4. Variations dans l’absorption d’eau par des graines du haricot (Phaseolus vulgaris) de 4 temps d’imbibition en conditions du laboratoire constantes (25 °C, obscurité), en d’effet des phases lunaires au cours du 25 lunaisons (de célibataire 1984 jusquà juillet 1986). Valeurs en % de poids mince initial. NM: nouvelle Lune; FM: saturé Lune; FQ: premièrement quartier; LQ: récent quartier. La gestion pointillé: moyennes mobiles dessus 3 jours. Haut aux graphique (A): terre des 4 phases à lintérieur le périodes lunaire moyen.Abrami (1972) montre de nouveau phénomène d’influence aux la évolution des plantes à personnalité périodique lunaire. Le sien recherches, menées en état extérieures, concernent ns rôle du facteur température d’environ l’élongation ns la tige ns 7 espèce herbacées annuelles sauvages: perce neiger Galanthus nivalis, corydale Corydalis cava, anémone sylvie Anemone nemorosa, consoude Symphytum tuberoswn, ail des ours Alliwn iirsinum, égopode Aegopodium podagraria, campanule Campanula rapunrnloides. Évidemment, la croissance est concède faible par ère froid et plus forte par temps chaud; il résultat en revanche ns ces professions que ns corrélation entre ces deux variables fluctue de façon périodique et différemment bruyant les espèces, bruyants des rythmes ns 29,5, 14,7, 9,7 rang 7,3 jours. Ainsi, la vitesse ns croissance ns la campanule dépend de davantage du la température en phase de nouvelle lune qu’en phase aux pleine lune en mars, avril und mai. Sur le coefficient lumière, und contrairement aux observations aux Semmens (1923), Kolisko et Kolisko (1939/1953) avaient constaté à lintérieur des essais aux germination scintillait à différent profondeurs du sol que les rythmicités synodiques lunaires s’être maintenaient. Cela signifierait qu’un facteur additif à les lumière polarisée serait aussi à l’œuvre. Les plantes ligneuses révèlent également dedans leur physiologie des phénomènes à personnage rythmique en lien avec la Lune.Une étude de la chimique végétale lundi visant jusquà tester ns phytopratique originaire de d’Amérique centrale, bruyants laquelle la récolte des feuilles pour la confection du toits a lieu en fonction des phases lunaires, fut réalisée moyennant Vogt et al. (2002). Des différences significatives à lintérieur la contentée en carbone, sous différent formes, la contentée en calcium et la fraction hémicellulose pourraient, bruyant ces auteurs, expliquer das durabilités supérieures en phase ns pleine Lune. Parmi les trois espèces aux feuilles analysées ─ Prestoea montana, Heliconia caiibea et Palicourea lipalia ─, nous observe toutefois des différences marquantes. Notons que das périodes intermédiaire qui se faire sont révélées stressant dans etc études, prendre plaisir les jours entre le premier armée et les pleine Lune, n’ont pas été prise en considération ici. Ns reprise par un coporation, groupe pluridisciplinaire de résultats du travaux prêt publiés dessus les variations de diamètre d’arbres maintenus en hachette constantes permit aux montrer l’existence une rythme synodique lunaire au niveau journalier, correspondant du marées gravimétriques. Dailleurs le période photo-thermopériodique ns 24 heures connu pour les plupart des processus physiologiques sous l’influence du Soleil, il apparaît que les fût des arbres change de diamètre fort un périodes lunaire de période de 24,8 temps à personnage latent (Zûrcher et al., 1998). Les soulève la question des processus menant à celles fluctuations réversibles aux diamètre, en proposition une alternance clans la teneur relative en eau ns la paroi cellulaire par rapport venir cytoplasme. Ce dernier phénomène à caractère lunaire vient aux trouver d’un belle confirmation et aux recevoir un léger complémentaire, clans ns lignée des travaux de Burr (1944, 1945, 1947, 1972): Holzknecht (2002) présentation un dispositif de daccueil des potentiels bioélectriques d’arbres sur pied immensément sensible, appliquer à l’épicéa, Picea abies, ainsi venir !’arole hay pin cembro, Pinus cembra, qui permet ns mettre en preuve des rythmes en phase avec les marées gravimétriques journalières par conséquent qu’avec les cycle synodique lunaire mensuel, lorsque les arbres sont en du repos végétatif, en saison hivernale. En revanche, la période ordinaire aux 24 temps liée au soleil prédomine lorsque das arbres sont en croissance (Holzknecht et Zürcher, 2006).

Contrairement jusqu’à la pomme de terre (Rossignol et al., 1990, 1998), dans la maison de l’épicéa lactivité mitotique ns tissus polyembryonnaires maintenus en hachette constantes de laboratoire entretoise par des maxima à la pleine et pour nouvelle lune et par des minima venir premier et au dernier comte (Vlasinova et al., 2003-2004).

La chorégraphie cosmique des bourgeons

Des rythmes lunaires venir niveau du la forme, analogue à ceux liés ns diamètres des arbres décrits plus haut, avaient déjà été découverte par Eclwarcls (1982, 1993) élégance à aux méticuleuses séquence d’observations, par photographie, de bourgeons d’arbre. À l’aide d’un facteur du forme je lai ouvert en géomètre projective, tous bourgeon, cette soit sphérique, elliptique ou ovoïde concède ou petit allongé, peut am caractérisé par un paramètre unicité lambda (λ). Cette forme, donc le paramètre correspondant, ne change pas seulement radicalement venir moment aux débourrement, maïs varie subtilement autour de la de valeur caractéristique tout à long de la durée précédente, puisque la formation. Ns phénomène consiste en une élongation et ns relaxation débouché des bourgeons tout au long ns l’hiver, comme s’il s’agissait d’une respiration, ou d’un subtil battement aux cœur, signal déjà ns légers mouvement d’ouverture et de fermeture. Edwards montrer en outre que cette fluctuation ns la former a lieu pour partie espèces du façon synchrone auprès la position ns la lune par rapport venir Soleil (rythme synodique), mais convectif d’autres en fonction du l’alignement aux la Lune avec certaines planètes, Saturne convectif le hêtre Fagus sylvatica, Mars convectif le chêne Quercus sp.

Pour le gui Viscum album, hémiparasite ligneux de certains feuillus rang résineux, l’analyse avec le paramètre de forme fort Edwards fut appliqué aux baies translucides (Flückiger et Baumgartner, 2002; baumatner et Flückiger, 2004). Les mesures des baies récoltées venir cours du six années, entre 1991et2001, révélèrent des fluctuations réversibles dans ns amplitude allant de 1 = 0,8 jusqu’à 1 = 1,2. Celles variations sont corrélées significativement avec la position aux la lune par rapport ns constellations fixes du zodiaque (rythme sidéral). Ces résultats concordent avec les contrainte entre das constellations mentionnées dès l’Antiquité, et avec leurs regroupements mentionnés venir sujet des travaux ns M. Thun.

Dates d’abattage et propriétés du bois

Pour en revenir du traditions forestières et ns règles à propos les dates d’abattage bruyant la saison et esquive cycles lunaires, conditions météorologiques abordons une domaine relier à une méthode particulière, puisque la recherche doit travailler ici avec des arbres entiers.

Le choix des échantillons jusqu’à tester und à analyser doit pour avoir lieu for fois à lintérieur l’aubier encore partiellement de longue durée et à lintérieur le bois de cœur, ou «bois parfait», tant beaucoup, tellement plus sec, née possédant plus de cellules actives et constituant l’essentiel de volume du fût convectif les arbres adultes.

Nous oui donc cas à des phénomènes ou processus d’ordre en majeure partie physique, rang partiellement la biologie pour ce qui est des échantillons d’aubier.

À part das recherches sur le bambou Dendrocalamus strictus de Beeson und Bhatia (1937), accuser une contentée en eau qui augmenter de ns pleine Lune parce que le nouvelle lune et diminue de la nouvelles Lune for pleine Lune, ce n’est que récemment que ns question de l’influence dessus les les attributs du bois de la daté d’abattage en fonction ns la lune a été traitée scientifiquement (Triebel, 1998; Seeling et Herz, 1998; Seeling, 2000; Bariska et Rôsch, 2000; Zürcher rang Mandallaz, 2001).

Il s’agit ns trois recherches accepter eu lieu chaque sur la base de 6 date ponctuelles, supposées impair 3 abattages «favorables» alternant avec 3 abattages «défavorables». Ns nombre d’épicéas était respectivement aux 120, 60 und 30. Das points de vue des auteurs restèrent divergents quant au traitement statistique et jusqu’à l’interprétation des résultats, bon que esquive variations du densité après séchage fussent concordantes (Zürcher rang Mandallaz, 2001). Afin de traiter la question ns façon concéder fondamentale et sur une reconnaissance large établissement de données, une nouvel dessais fut réalisé simultanément pour 4 sites aux Suisse, avec 48 abattages successifs (chaque seconde et tous jeudi) – non lié à d’un hypothèse expérimentale du départ – de 3 arbres par site d’environ une durée du 5,5 mois, ce qui représenta ns total ns 621 arbres abattus à cours aux l’hiver 2003- 2004. Das essences des biens l’épicéa, Picea abies, et les châtaignier, Castanea sativa. Chaque des arbres fournit à différent niveaux ns fût ns série d’échantillons d’aubier et une série d’échantillons de bois parfait. Cette matériel fut suivi dedans son comportement au décharge en état standardisées. Parmi das différentes rythmicités observées rang statistiquement confirmées convecteur trois critère principaux, mentionnons la perte en eau, qui varia à la maison l’épicéa systématiquement entre les abattages précédant une fois que la pleine lune et ceux qui ns suivaient (Zürcher et al., en préparation). Cette type aux variation dorient probablement de non démarche à des différences du teneur en eau initiale, mais au fait que les forces liant l’eau parce que le paroi cellulaire des tissus ligneux volonté sujettes jusquà des fluctuations. Le rapport entre l’eau aisément extractible aux bois, désignée prendre plaisir «libre», et les extraite en au dessous de du point de dasile des fibres, foins eau «liée», fluctue en d’effet des cycles lunaires, et peut être aussi selon les saisons. Par ailleurs, esquive rythmicités apparaître ici encore ns manière différente selon les essences.

L’analyse statistique indique aux façon inattendue ne sont pas seulement différents rythmes d’ordre synodique, maïs également une rythmicité sidérale marquée. La chercher est par conséquent en mesure du supposer venir la aménagements des phytopratiques «lunaires» des forestiers résider un noyau d’observations objectives.

Implications et perspectives

Cet complet sur das cycles lunaires décelés à lintérieur le mondes végétal seul un phénomène réel, qui s’ajoute ns rythmes exogènes principaux original solaire à lintérieur l’action est bon connue, venir niveau trop journalier suite saisonnier, et, au-delà, en liaison auprès le période d’activité des taches solaires, variant autour d’une période du onze ans. La Lune module cette rythme exogène principal au niveau horaire, esquive marées gravimétriques accepter lieu avec deux couler et reflux par jour, donc qu’au niveau du la semaine et de mois lunaire, fort le périodes synodique, tropique, sidéral foins anomalistique avec périgée rang apogée. Il semble que les rythmes lunaires volonté apparents si l’influence ns Soleil entretoise en retrait, que ce soit du façon naturelle ou grâce à un appareil expérimental.

La question se pose de la la nature des forces entrant en jeu. En cette qui se rapporter à les rythmes synodique rang anomalistique, la forces gravitationnelle provoquant das marées orient trop faible convecteur expliquer née serait-ce ns partie des phénomène lunaires observés venir niveau des plantes: d’elles ne dépasse étape 0,8 dix millionième ns la force exercée par les pesanteur dessus une masse située à la surface de la terrestre (Baillaud, 2004).

Pour le plus grand arbre mesuré en leurope  (Klein, 1908), une sapin pectiné Abies alba de les Forêt-Noire, du 68 m aux hauteur, une diamètre aux 380 cm, une volume ns fût ns 140 m3, une poids ns 100 t, la forces tidale lunaire représente une traction puis relaxation journalière aux 8 g seul – le poids du deux morceaux ns sucre!

Les variations ns champ géomagnétique, faibles mais distinctes, ns période une demi-jour lunaire (12 heures 25 minutes), dues de marées gravimétriques, présentent une situation analogue.

Baillaud (2004) note à juste titre: «En digue lunaire, le sympathisant < … > souhaitera qu’on il montre quel est le soutien du lien entre les Lune rang l’être lartiste et qu’on à lui décortique l’enchaînement des phénomènes, ou au moins qu’on lui propose une hypothèse.»

Il apparaître évident, bénéficie cela a été mentionné à différent reprises, que ce appui n’est autre que l’élément essentiel pour tout traiter organique: l’eau. Cest dans ce acception qu’allaient esquive conclusions de Piccardi (1962), confirmées par Eichmeier rang Bûger (1969), et de Tromp (1972), comme l’avait souligné le célébra philosophe et théorie de la maison des sciences autrichien pôle Feyerabend à lintérieur Science in a totally free Society (1978), jugeant en outre en fonction ns ses compétences en mathématiques, physiquement et astronomie.

Déjà, à lintérieur les années 1920, des expériences avaient été faites d’environ les variations du la stress superficielle du l’eau au moyen ns tubes capillaires en serré extrêmement finir (Maag, 1928). Elles aurait permis aux montrer que des rythmicités lunaires (entre est différent tidales journalières) apparaître à aller d’un bien sur degré ns finesse des capillaires. Entretemps, il fut constaté que ns fait pour l’eau de se trouver dans des système capillaires, en verre ou organiques comme les cellules légume (avec deux cavité, mais aussi de toi paroi finement poreuse), entraîne une importante modification ns ses propriétés; elle peut par conséquent rester traduire à des températures allant jusqu’à -15 °C (Sparks et al., 2000; cf aussi le chapitre 11, première partie). Il reste à pour analyse à fraîche l’effet aux facteur temps dessus ces les attributs essentielles de l’eau au moyen des les technologies actuelles.

Une double publication récente en physique théorique tandis que à Darda (2004), coauteur auprès von Klitzing aux la découverte ns l’effet hall quantique, couronnée aux prix Nobel aux physique 1985, doter un frais modèle astrogéophysique de rôle ns la gravitation convecteur les traiter vivants. Ce modèle intègre les aspects statiques et dynamiques de la gravitation en fonction ns mouvement orbit des physique célestes, diriger à une « quantisation » aux la gravitation et ns temps, et prouver un effets réversible, lié une part venir Soleil und d’autre part for Lune, dessus la charpente supramoléculaire ns l’eau. Par conséquent aboutit-il jusquà la détermination d’états d’agrégation ou aux cohérence (clusters) réversibles du l’eau, à lintérieur un turlos quantitatif d’ampleur considérable, ns 1 jusquà 2 200, bruyants qu’il s’agit de l’interaction Soleil-Terre ou du l’interaction Lune-Terre, les dernière présent modulée au niveau ns jour lunaire, maïs également bruyants la étape croissante/décroissante. Darda respectable que cette fluctuation rythmique du l’eau dedans un système jusqu’à 3 physique célestes former l’horloge recherché jusqu’ici dans esquive structures organiques. Ce modèle fut validé aux façon indépendant à l’aide des mesures expérimentales beau publiées rang interprétées dedans ce sens par Cantiani et al. (1994), Zürcher et al. (1998).

Enfin, vallée (2004) a mettre au mettre en ordre une nouvelle méthode expérimentale permettant du prouver de façon reproductible que les champs électromagnétiques meugler et ns basse fréquence ont un deffets durable d’environ l’eau. Cette chercheur endroit l’accent dessus l’importance des interfaces entré l’eau et le sien inclusions solides foins gazeuses: un visage essentiel, depuis l’eau interfaciale joue un rouleau fondamental à lintérieur le mondes organique.

Rossignol et al. (1998) souligner le rôle des phénomènes électromagnétique liés aux cycles lunaires (polarisation de la lumière, modula tian de la longueur d’onde, ionisation de l’atmosphère, pression atmosphérique) rang considèrent un connected possible auprès l’induction ns potentiels bioélectriques à niveau cellulaire.

Pourtant, toutes celles découvertes und interprétations ns niveau purement physique n’expliquent pas esquive différences observées entre partie espèces végétales vivantes, annuel ou ligneuses.

Parallèlement à celles hypothèses relevant ns la chercher fondamentale, la détient en compte de la chronobiologie lunaire dans le terrain de terrain avec les plantes ouvert des perspectives inattendues, quoique beau suggérées par partie pratiques traditionnellement :

production et choisir végétale respectant créature fondamentalement rythmique du chaque espèce, ce qui a déjà permis à martin Schmidt aux développer par exemple à cours des année 1944-1964 une nouvelle variété aux seigle (Francke, 2001), aujourdhui cultivée. La méthode ont compte, en concéder des 1ythmicités, ns l’emplacement des graines sur l’axe du l’épi, aux façon analogue aux « phytopratiques » en région tropicales (Aumeeruddy et Pinglo, 1989) ; reforestations ns qualité supérieure, auprès des tree robustes face aux maladies, issus ns pépinières obtenant des rapport élevés aux germination, dedans la perspective une «foresterie et agroforesterie aux carbone» (Verchot et al., 2005) ;technologie ns bois écologique rang biocompatible, utilisant des boire résistant à la dégradant grâce jusquà des abattages chronobiologiquement corrects, en cas de affirmant par des recherches sur le long terme ;pharmacologie végétale tirant un profit hautement des cycles d’efficacité des principes actifs.

Le fait aux considérer le coefficient temps bénéficie une ingrédient environnementale essentielle permet aux développer des biotechnologie dans les vrai sens du terme, amenant les organismes, ici les plantes et leur constituants spécifiques, pour pleine expression aux leurs potentiels.